Champollion en dates
Professeur de physique et des sciences de l’environnement à l’université Paul Sabatier, il est chargé du projet de délocalisation du DEUG Sciences de Toulouse III à Albi en 1990. Il accueille les premiers étudiants à la rentrée 1992, dans les locaux du campus Lapérouse. Il dirige l’antenne sciences du campus universitaire d’Albi jusqu’en 2000.
En 1988-1989, alors qu’il est directeur de cabinet du président du Conseil général du Tarn, J.-P. Cabrol commence avec d’autres à travailler sur le dossier Champollion. Il en deviendra le premier directeur général des services, puis DGS du CUFR à partir de 2002 jusqu’en 2010.
Accord du ministère de l’Education nationale pour le projet d’un Centre Universitaire à Albi dans le cadre du projet Université 2000. La Ville d’Albi, le département du Tarn et la région Midi-Pyrénées se regroupent en Syndicat mixte. Le Conseil général du Tarn approuve la nécessité du développement universitaire de Castres.
Le 20 juillet 1988, Michel Castel, maire d’Albi et J. Durand, président du Conseil général du Tarn écrivent au président de Toulouse I pour qu’il délocalise un DEUG de droit à Albi. Les négociations commencent.
Il reste maire de Rodez de 1983 à 2008 et préside le Conseil régional de la région Midi-Pyrénées de 1988 à 1998.
Maire socialiste d’Albi de 1977 à 1995, il fait de l’absence de formations universitaires à Albi un enjeu politique local prioritaire. Le programme municipal de 1983 prévoit l’ouverture d’une antenne universitaire.
Le 11 novembre 1942, en réponse au débarquement anglo-américain en Afrique du Nord, Hitler déclenche l’opération « Attila ». L’armée allemande franchit la ligne de démarcation qui sépare la France occupée de la France dite « libre » et prend peu après possession de la caserne Lapérouse d’Albi où réside encore une armée d’armistice très réduite depuis la défaite de 1940. Les services de commandement s’y installent (la Kommandantur est à l’hôtel du Vigan et la Feldgendarmerie à l’hôtel du Lion d’Or). Il n’y a pas de Gestapo à Albi.
Voir plus. Il y reste jusqu’en 1942 (avec des effectifs réduits).
Plusieurs emplacements sont en concurrence pour l’implantation de la caserne, c’est le terrain Marre qui est choisi.