On vous recommande…
Portraits chinois
Au bois – Espaces 34, 2014
Bleu nuit, le moment où tout bascule
Son d’un vélo qui déraille dans l’avant-dernière scène
Une adolescente saoulée, la Petite
Odeur de terre mouillée, légèrement marécageuse, autour du lac dans le Bois
Sentiment de peur qui submerge la Petite sur la fin de la pièce
Solitude — impression que me laisse la pièce après sa lecture (Marion)
Tu t’appelle qui ? – Thierry Magnier, 2016
Si j’étais une couleur je serais le vert parce que c’est la couleur de l’herbe et des feuilles
Si j’étais un son je serais le vent qui siffle à travers les arbres
Si j’étais un personnage je serais un petit garçon curieux
Si j’étais un mot je serais l’identité car c’est ce qu’il recherche
Si j’étais une odeur ce serait celle de l’herbe coupée car elle évoque la nature
Si j’étais un sentiment ce serait la liberté car c’est ce qu’on ressent quand on sait enfin qui on est (Marjorie)
Entre les vagues – éditions du Rouergue, 2006
la plage est un lieu de rencontre
le son des vagues est une mélodie de jazz
le vélo est un lien
le vent porte les rires
les vacances sont la source d’une histoire
le dessin devient la parole (Lore)
Un amour prodigue – Thierry Magnier, 2009
Rouge, pour la passion amoureuse
Musique classique, très romantique
Une femme remplie de Sagesse et une jeune fille perdue qui se
retrouve
Aimer / Secret
La terre mouillée après la pluie, quand le soleil revient
Résilience, faire la paix d’un amour impossible mais qui fait apprendre et grandir (Laura)
Morphoses – éditions du Rouergue, 2006
Bleu Profond (comme l’abysse, un voyage souterrain)
Son du feuillage qui frémit avec le vent (être emporté)
Le vagabond (l’explorateur)
Une odeur, fleur de Figuier (gourmandises et fertilité)
Démêlage (s’immerger dans le flou pour mieux le comprendre) (Constance)
Jusqu’aux os – éditions du Rouergue, 2003
Si j’étais une couleur, je serais le rose pâle presque beige, en lien avec son corps et la romance extrême.
Si j’étais une sensation, je serais une odeur de jasmin, la fleur délicate d’un jardin vivant.
Si j’étais un mot, je serais la sensibilité, l’œuvre met en avant la grande sensibilité de la jeune fille.
Si j’étais une personne, je serais une jeune fille naïve dans la fleur de l’âge comme l’héroïne.
Si j’étais un son, je serais le bruit des oiseaux qui accompagne le jasmin des jardins.
Si j’étais une émotion, je serais l’anxiété qui vient soulever la douceur candide. (Liza)
La Fille qui parle à la mer / Le garçon au chien parlant – éditions du Rouergue, 2013
– Bleu : le bleu est la couleur de la mer, un élément omniprésent dans l’histoire. La mer accompagne Oyana du début à la fin. Elle est à la fois douce, dangereuse et mystérieuse. Le bleu représente aussi le voyage et la profondeur des émotions que traversent les personnages.
– Le bruit des vagues : il rythme tout le récit. Les vagues peuvent être paisibles ou violentes comme le parcours d’Oyana. Elles symbolisent le mouvement et le passage d’un monde à un autre. Le son des vagues représente aussi la voix de la mer à qui Oyana parle et qui semble presque lui répondre.
– L’héroïsme : Oyana incarne le courage. Même si elle est une enfant, elle affronte la guerre, l’exil et la peur. Mais Loïc aussi est un héros car il accueille Oyana sans jugement et avec générosité, lui offrant ainsi un nouveau départ. Ce sont des héros humains, capables d’entraide et de bonté.
– L’entraide : sans elle Oyana ne survivrait pas. Sa mère la protège et Loïc et sa famille l’accueillent. Même Nouma, le chien de Loïc, participe au sauvetage. Le roman montre que dans les moments les plus difficiles la solidarité est essentielle. L’entraide dépasse les différences de langue et de culture.
– L’odeur de la pluie : elle évoque à la fois la tempête et le renouveau. La pluie est présente pendant la traversée d’Oyana dans le froid et la peur. C’est cette tempête qui fait chavirer le bateau et bouleverse sa vie. Mais elle symbolise aussi le renouveau et le passage vers une nouvelle existence car c’est après la tempête qu’Oyana arrive sur une nouvelle terre. – Un sentiment mélangé de tristesse et d’espoir. La tristesse est liée à l’exil, à la séparation et à la perte de sa famille pour Oyana. Elle est présente dans ses silences et dans ses souvenirs. Mais l’espoir est tout aussi fort. Il y a l’espoir d’arriver « de l’autre côté », d’être accueillie, d’apprendre une nouvelle langue, de se reconstruire. Le sourire d’Oyana à la fin montre que, malgré tout, une lumière reste.
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