{"id":1560,"date":"2016-03-17T08:58:13","date_gmt":"2016-03-17T07:58:13","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/?page_id=1560"},"modified":"2016-03-31T08:50:21","modified_gmt":"2016-03-31T07:50:21","slug":"les-besoins-elementaires","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/vivre-dans-les-camps\/la-vie-quotidienne-dans-les-camps-du-sud-ouest\/les-besoins-elementaires\/","title":{"rendered":"Les besoins \u00e9lementaires"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\"><span style=\"color: #000000\"><strong>Le manque de nourriture<\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Il faut noter que selon des ann\u00e9es (1939 ou 1946 par exemple) et qu&rsquo;en fonction des diff\u00e9rents camps les portions alimentaires sont tr\u00e8s variables.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L&rsquo;arm\u00e9e est charg\u00e9e de l&rsquo;approvisionnement en nourriture. Souvent, au sein des Pyr\u00e9n\u00e9es-Orientales, sa t\u00e2che est la distribution du pain et de dons associatifs aux r\u00e9fugi\u00e9s. Cependant, en 1939, l&rsquo;hebdomadaire <em>Le Travailleur Catalan<\/em> d\u00e9nonce une entrave des autorit\u00e9s \u00e0 la passation des vivres venant d&rsquo;associations humanitaires. Au <a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/mongraphies-de-camps\/le-vernet-dariege\/\" target=\"_blank\">camp du Vernet<\/a>, en 1939, les donn\u00e9es sont plus pr\u00e9cises. Les portions journali\u00e8res sont, en comptabilisant petit-d\u00e9jeuner, d\u00e9jeuner et d\u00eener\u00a0: du caf\u00e9, 250 g de pain de campagne, lentilles et riz et enfin demi-litre de soupe. \u00c0 Collioure, le \u00abcamp des fortes t\u00eates \u00bb, les prisonniers sont affam\u00e9s, avec quasiment juste un repas par jour. \u00c0 Bram, dans l&rsquo;Aude, la nourriture est tr\u00e8s vari\u00e9e, et les intern\u00e9s sont beaucoup mieux nourris que ceux d&rsquo;autres camps . En effet, il y a de la viande ou de la morue quatre fois par semaine, une grande vari\u00e9t\u00e9 de l\u00e9gumes, parfois du saucisson et du p\u00e2t\u00e9, et 600 g de pain par jour.<\/p>\n<div id=\"attachment_2970\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/internes-dans-la-cour-du-camp-des-milles.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-2970\" loading=\"lazy\" class=\"size-medium wp-image-2970  \" title=\" \u00a9  Photo Site-M\u00e9morial du Camp\" alt=\"Repas d'intern\u00e9s dans le camps de Milles. Photo Site-M\u00e9morial du Camp des Milles\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/internes-dans-la-cour-du-camp-des-milles-300x212.jpg\" width=\"300\" height=\"212\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/internes-dans-la-cour-du-camp-des-milles-300x212.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/internes-dans-la-cour-du-camp-des-milles-424x300.jpg 424w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/internes-dans-la-cour-du-camp-des-milles.jpg 615w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2970\" class=\"wp-caption-text\">Repas d&rsquo;intern\u00e9s dans le camps de Milles<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">Cependant, avec l&rsquo;av\u00e8nement de la France de Vichy, les restrictions touchent tous les Fran\u00e7ais, et les intern\u00e9s le deviennent d&rsquo;autant plus. Durant l&rsquo;ann\u00e9e 1941, 347 Espagnols participent \u00e0 La Boulangerie Ouvri\u00e8re de Campagne de Bram. 50 000 kg de pain sortent chaque jour de tous ces fours pour lutter contre la faim. \u00c0 Rivesaltes, pour r\u00e9aliser 2,5 francs d&rsquo;\u00e9conomie par jour et par intern\u00e9, les gestionnaires rognent sur toutes les rations, dont le plus frappant est la quantit\u00e9 de pain, 200 g au lieu de 275 pr\u00e9vus.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Apr\u00e8s une majorit\u00e9 de fermetures entre 1942 et 1944 (sauf pour ceux de transit), les camps sont de nouveau ouverts jusqu&rsquo;en 1946, surtout pour les prisonniers allemands, o\u00f9 tous les vivres sont conc\u00e9d\u00e9s en fonction des pr\u00e9fets et des minist\u00e8res \u00e0 la demande des gestionnaires.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"color: #ffffff\">u<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\" align=\"justify\"><span style=\"color: #000000\"><strong><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">Les conditions de vie sanitaire et m\u00e9dicale<\/span><\/span><\/strong><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 L&rsquo;arriv\u00e9e massive des r\u00e9fugi\u00e9s a pris de court les autorit\u00e9s fran\u00e7aises. De fait, rien n&rsquo;est pr\u00e9vu pour ces hommes, femmes et enfants, qui sont d\u00e9j\u00e0 dans un \u00e9tat pitoyable \u00e0 leur arriv\u00e9e dans les camps.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L&rsquo;improvisation est alors de rigueur, et les r\u00e9fugi\u00e9s sont r\u00e9duits \u00e0 laver leur linge dans l&rsquo;eau boueuse du foss\u00e9 qui traverse leur camp. La boue, coupl\u00e9e \u00e0 un climat tr\u00e8s rude comme au camp du Vernet (parfois quinze degr\u00e9s au-dessous de z\u00e9ro), est un calvaire pour les r\u00e9fugi\u00e9s d&rsquo;un point de vue sanitaire. D&rsquo;autant plus que les poux, les puces et les punaises prolif\u00e8rent parmi les r\u00e9fugi\u00e9s, sans compter les rats qui v\u00e9hiculent des parasites. Une maladie bien sp\u00e9cifique a fait son apparition au camp d&rsquo;Argel\u00e8s-sur-Mer, puisqu&rsquo;elle est n\u00e9e du sable, \u00ab\u00a0la arena\u00a0\u00bb surnomm\u00e9e Arenitis. De nouvelles installations peuvent cependant am\u00e9liorer un tant soit peu l&rsquo;existence des intern\u00e9s dans certains camps.<\/p>\n<div id=\"attachment_2638\" style=\"width: 260px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/jjjjjj.png\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-2638\" loading=\"lazy\" class=\" wp-image-2638    \" title=\"Dessins de Sylta Busse, Acad\u00e9mie des Beaux-Arts de Berlin-Brandebourg, Stiftung Archiv. \u00a9 Photo Hans-Ulrich Schmuckle.\" alt=\"Dessins de Sylta Busse, Acad\u00e9mie des Beaux-Arts de Berlin-Brandebourg, Stiftung Archiv.\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/jjjjjj-150x150.png\" width=\"250\" height=\"250\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-2638\" class=\"wp-caption-text\">Dessin r\u00e9alis\u00e9 \u00e0 Rieucros par Sylta Busse.<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify\"><a href=\"http:\/\/www.ouest-france.fr\/pays-de-la-loire\/les-latrines-dhenry-simon-lhistorial-3951830\" target=\"_blank\">Les latrines<\/a> sont aussi un r\u00e9el probl\u00e8me d&rsquo;un point de vue sanitaire. Des tinettes mobiles sont install\u00e9es la plupart du temps et doivent \u00eatre enlev\u00e9es soit par les r\u00e9fugi\u00e9s eux m\u00eames, qui les vident hors du camp, soit par des soci\u00e9t\u00e9s, comme la soci\u00e9t\u00e9 Montalbanaise \u00e0 Septfonds. Ces latrines sont souvent install\u00e9es au fond des camps et parfois couvertes. Cependant, certains camps doivent, dans la pr\u00e9cipitation, accueillir les r\u00e9fugi\u00e9s sans que les latrines ne soient encore install\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le personnel soignant est g\u00e9n\u00e9ralement constitu\u00e9 d&rsquo;une petite \u00e9quipe, avec \u00e0 sa t\u00eate un m\u00e9decin-commandant. Les infirmiers doivent improviser en permanence \u00e0 cause du manque de mat\u00e9riel m\u00e9dical. La hantise des m\u00e9decins, eux-m\u00eame intern\u00e9s, sont d&rsquo;\u00e9viter toute contagion. Ainsi, ils s&rsquo;organisent pour effectuer des tours d&rsquo;inspection dans les camps, dans le but de rep\u00e9rer d&rsquo;\u00e9ventuels sympt\u00f4mes. Bien sur, aucune installation ne permet de r\u00e9aliser des op\u00e9rations chirurgicales.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\" align=\"justify\"><span style=\"color: #ffffff\">u<\/span><\/p>\n<h1 style=\"text-align: justify\" align=\"justify\"><span style=\"color: #000000\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\"><b>Le quotidien des intern\u00e9s dans les baraques<\/b><\/span><\/span><\/span><\/h1>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"color: #000000\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0<\/span><\/span><\/span> La question du quotidien s&rsquo;\u00e9tablit sur du cas par cas.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Dans les premiers temps du camp d&rsquo;Argel\u00e8s-Sur-Mer, les cabanes sont construites avec des mat\u00e9riaux de fortune par les r\u00e9fugi\u00e9s. On les nomme \u00ab\u00a0Chabolas\u00a0\u00bb. Il n&rsquo;y a ni latrines, ni eau potable, ni \u00e9lectricit\u00e9, et encore moins de sol salubre. Apr\u00e8s 1940, la construction des baraques est entreprise. D&rsquo;apr\u00e8s Remei Oliva, il y avait une grande pi\u00e8ce commune o\u00f9 les lits \u00e9taient align\u00e9s, avec un po\u00eale au milieu pour le chauffage. Les camps sont s\u00e9par\u00e9s selon le genre (hommes-femmes) et le statut (militaire, civil).<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">\u00c0 Saint-Cyprien, le camp est construit en quelques mois. Chaque baraque se compose de planches et de t\u00f4les. Malgr\u00e9 des conditions sanitaires d\u00e9plorables (eau non potable, latrines infect\u00e9es), des \u00ab\u00a0\u00eelots\u00a0\u00bb de baraques se sp\u00e9cifient. Par exemple, les r\u00e9fugi\u00e9s lisent le journal cr\u00e9\u00e9 par les artistes, L&rsquo;\u00eelot des Arts.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Pour le camp du Barcar\u00e8s en 1939, Henri Ribera, alors jeune engag\u00e9 dans les R\u00e9giments de Marche du Bacar\u00e8s, indique des conditions de vie plus que rudimentaires. Il \u00e9voque \u00e9galement les puces, ainsi que la t\u00e2che de changement des latrines, bidons pos\u00e9s sous des estrades en bois.<\/p>\n<div style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignnone\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/exposition-engages-volontaires-juifs-etrangers-memorial-shoah-green-hotels-paris-eiffel-trocadero-gavarni.jpg\"><img loading=\"lazy\" title=\"[France, 1939-1940. \u2013 \u00a9 Me\u0301morial de la Shoah \/ UEVACJ-EA.]\" alt=\"Engage\u0301s volontaires du 21e RMVE dans une baraque du camp d\u2019instruction militaire du Barcar\u00e8s (Pyre\u0301ne\u0301es-orientales). [France, 1939-1940. \u2013 \u00a9 Me\u0301morial de la Shoah \/ UEVACJ-EA.]\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/exposition-engages-volontaires-juifs-etrangers-memorial-shoah-green-hotels-paris-eiffel-trocadero-gavarni-300x201.jpg\" width=\"300\" height=\"201\" \/><\/a><p class=\"wp-caption-text\">Engag\u00e9s volontaires dans une baraque<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">\u00c0 Collioure, les \u00ab\u00a0fortes t\u00eates\u00a0\u00bb finissent entass\u00e9es dans un ch\u00e2teau insalubre. Les prisonniers lev\u00e9s aux aurores, apr\u00e8s une course \u00e0 la toilette au seul point d&rsquo;eau, ont droit \u00e0 un semblant de petit-d\u00e9jeuner avant d&rsquo;entamer une journ\u00e9e de travail de 12h. Aucune activit\u00e9 et aucun contact n&rsquo;est tol\u00e9r\u00e9. Le silence est obligatoire, et ils subissent toutes sortes de brutalit\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le camp du Vernet permet initialement de recueillir 5 000 personnes alors que 15 000 y sont destin\u00e9es. Les r\u00e9fugi\u00e9s sont donc entass\u00e9s par 120 par baraque, en attendant la construction des nouvelles installations. En 1939, chacune des baraques compte 50 occupants. Ils disposent de longs lavabos m\u00e9talliques pour la toilette et le linge. C&rsquo;est en mai 1940 que les baraques disposent enfin de po\u00eales et de lumi\u00e8re. Les r\u00e9fugi\u00e9s sont s\u00e9par\u00e9s par cat\u00e9gorie, le camp A pour les prisonniers de droit commun, le camp B pour les opposants, et les autres au C.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Enfin, au camp d&rsquo;Agde, \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e, les hommes s&rsquo;entassent \u00e0 pr\u00e8s de 250 dans chaque baraque. L&rsquo;espace y est exigu, certains dorment par terre, et les fen\u00eatres sans vitres doivent rester ferm\u00e9es \u00e0 cause du froid. Les d\u00e9placements sont r\u00e9glement\u00e9s, les journaux sont contr\u00f4l\u00e9s et il est bien entendu interdit d&rsquo;exprimer toute politisation.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">On peut donc observer qu&rsquo;au m\u00eame titre que les conditions de vie ou la nourriture, la vie des personnes diff\u00e8rent \u00e9norm\u00e9ment selon les camps. Ainsi les baraques ne sont pas non plus le logement unique. Plus ou moins difficile, chaque quotidien est propre \u00e0 chacun en fonction du lieu o\u00f9 il se trouve.<\/p>\n<p>VIANO Victor, MOULARAT Romain<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le manque de nourriture \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 Il faut noter que selon des ann\u00e9es (1939 ou 1946 par exemple) et qu&rsquo;en fonction des diff\u00e9rents camps les portions alimentaires sont tr\u00e8s variables. 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