{"id":2354,"date":"2016-03-21T20:41:24","date_gmt":"2016-03-21T19:41:24","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/?page_id=2354"},"modified":"2016-04-14T01:39:33","modified_gmt":"2016-04-14T00:39:33","slug":"le-camp-de-brens-apres-le-camp-de-femmes","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/mongraphies-de-camps\/brens\/le-camp-de-brens-apres-le-camp-de-femmes\/","title":{"rendered":"Le camp de Brens apr\u00e8s le camp de femmes"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify\">Le camp de Brens, comme d&rsquo;autres camps, a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 dans son utilisation entre juin 1944 et mai 1945, au moment de la Lib\u00e9ration. Le GPRF (Gouvernement Provisoire de la R\u00e9publique Fran\u00e7aise), au fur et \u00e0 mesure qu&rsquo;il \u00e9tait amen\u00e9 \u00e0 contr\u00f4ler de nouveau le territoire fran\u00e7ais qui \u00e9tait auparavant contr\u00f4l\u00e9 par Vichy, modifia le syst\u00e8me d&rsquo;internement administratif<b> <\/b>tel qu&rsquo;il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9taill\u00e9 pendant la p\u00e9riode o\u00f9 des femmes \u00e9taient intern\u00e9es.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Les autorit\u00e9s du gouvernement provisoire avaient envoy\u00e9 des arr\u00eat\u00e9s minist\u00e9riels du 4 octobre 1944 qui confirm\u00e8rent le maintient des camps et pr\u00e9cis\u00e8rent le statut des camps d&rsquo;internements.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">La place du camp de Brens dans le syst\u00e8me d&rsquo;internement resta alors identique aux autres p\u00e9riodes, il fut utilis\u00e9 comme un moyen d&rsquo;isoler des individus en dehors du cadre social. N\u00e9anmoins, il est soulign\u00e9 \u00e0 travers des communiqu\u00e9s que ces camps avaient un caract\u00e8re \u00ab\u00a0<i>extraordinaire<\/i>\u00a0\u00bb, ce qui am\u00e8ne \u00e0 cat\u00e9goriser Brens avant tout comme un lieu \u00e0 la fonction temporaire, attribut qui n&rsquo;avait pas \u00e9t\u00e9 soulign\u00e9 auparavant.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Le 20 d\u00e9cembre 1944, le camp accueillit 273 personnes accus\u00e9es de collaboration. Loger des personnes dans le camp de Brens apparaissait pour les responsables r\u00e9gionaux comme un moyen de pallier la surcharge des effectifs dans le camp de Saint-Sulpice. L&rsquo;objectif de l&#8217;emprisonnement \u00e9tait surtout de loger les accus\u00e9s le temps de leur jugement. En 1945, quand les jugements furent pass\u00e9s, les intern\u00e9s vid\u00e8rent le camp au fur et \u00e0 mesure. Le camp de Brens, parmi d&rsquo;autres camps, fut en charge d&rsquo;h\u00e9berger des prisonniers de guerre allemands. Les rapports envoy\u00e9s au pr\u00e9fet ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 l&rsquo;\u00e9tat de d\u00e9labrement du camp, les financements pour ces lieux \u00e9tant r\u00e9duits, les b\u00e2timents du camp de Brens se retrouvaient d\u00e9t\u00e9rior\u00e9s. Pour pallier ces difficult\u00e9s, des \u00e9changes de mat\u00e9riaux entre les camps furent pratiqu\u00e9s pour r\u00e9nover certains baraquements, illustrant que les camps n&rsquo;\u00e9taient plus pens\u00e9s comme une structure qui \u00e9tait \u00e9tablie sur la dur\u00e9e mais qu&rsquo;ils avaient une vocation temporaire d&rsquo;enfermement.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Suite au d\u00e9part des prisonniers de guerre, le camp h\u00e9bergea de nouveau des femmes allemandes et des enfants en juillet 1945. Les conditions sanitaires \u00e9tant mauvaises, des soucis de sant\u00e9 furent d\u00e9clar\u00e9s dans le camp, il y eut \u00e0 d\u00e9plorer la mort de six adultes et de deux b\u00e9b\u00e9s. Ce fut avec le d\u00e9part de ces derniers intern\u00e9s que le camp pris fin en 1945.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L&rsquo;\u00c9tat se d\u00e9tacha totalement du camp le 30 juin 1946 en levant l&rsquo;\u00e9tat de r\u00e9quisition qui \u00e9tait pr\u00e9sent sur le camp. L&rsquo;union d\u00e9partementale des syndicats qui r\u00e9cup\u00e9ra la propri\u00e9t\u00e9 du lieu, le transforma alors en camp de vacances.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">C&rsquo;est en janvier 1948 que le terrain est revenu au propri\u00e9taire d&rsquo;origine, la famille de M.Noblet d&rsquo;Anglure, marquant la rupture entre l\u2019\u00c9tat et ce lieu, dont l&rsquo;espace changea au fil du temps. Des parties du terrain furent vendues, des baraquements d\u00e9truits, au point de faire dispara\u00eetre l&rsquo;espace qu&rsquo;avaient connus les intern\u00e9s.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Aujourd&rsquo;hui, la m\u00e9moire du camp peine \u00e0 s&rsquo;affirmer au sein de l&rsquo;histoire locale et r\u00e9gionale, aussi il est important de savoir quels sont les principaux acteurs qui font vivre cette m\u00e9moire et d&rsquo;\u00e9tudier les moyens utilis\u00e9s pour cela.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">L&rsquo;acteur majeur qui \u0153uvra activement pour la pr\u00e9servation de la m\u00e9moire du camp est l&rsquo;association de l&rsquo;Amicale des Anciennes Intern\u00e9es de la R\u00e9sistance des Camps de Rieucros et de Brens (APSICBR) qui fut cr\u00e9\u00e9e dans les ann\u00e9es soixante, celle-ci regroupa au d\u00e9part plusieurs anciennes d\u00e9tenues des camps. Deux principaux moyens de transmission de la m\u00e9moire des femmes intern\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s dans le cadre de cette association\u00a0:<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">&#8211; Les <b>t\u00e9moignages oraux<\/b> , des interventions que les membres de l&rsquo;association dispensaient aupr\u00e8s d&rsquo;\u00e9coliers ou d&rsquo;\u00e9tudiants ainsi que pour les chercheurs.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">&#8211; Des <b>monuments, <\/b>des st\u00e8les et des statuts qui marquent le paysage des villes qui entourent le camp de Brens.<\/p>\n<div id=\"attachment_4142\" style=\"width: 594px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-4142\" loading=\"lazy\" class=\"size-large wp-image-4142\" alt=\"Plaque comm\u00e9rative pos\u00e9e, photo prise le 2 novembre 2015 par le groupe de TERe devant l'ancien camp de Brens\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-1024x574.jpg\" width=\"584\" height=\"327\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-1024x574.jpg 1024w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-300x168.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-500x280.jpg 500w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque.jpg 1722w\" sizes=\"(max-width: 584px) 100vw, 584px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-4142\" class=\"wp-caption-text\">Plaque comm\u00e9morative pos\u00e9e devant l&rsquo;ancien camp de Brens<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">Cette plaque comm\u00e9morative a \u00e9t\u00e9 pos\u00e9e le 14 septembre 1969 devant la porte d&rsquo;entr\u00e9e de l&rsquo;ancien camp de Brens. Elle marque concr\u00e8tement la place du camp et attribue par son message, comme on peut le voir sur la photographie ci-dessus, la place sociale de ces intern\u00e9s, qui a souvent \u00e9t\u00e9 trait\u00e9e de fa\u00e7on secondaire dans les m\u00e9moires. La figure de la femme intern\u00e9e, ici, n&rsquo;\u00e9tait pas forc\u00e9ment reli\u00e9e \u00e0 l&rsquo;image de la r\u00e9sistance, on insiste avant tout sur l&rsquo;acte de d\u00e9portation.<\/p>\n<div id=\"attachment_4023\" style=\"width: 594px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-test-VI.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-4023\" loading=\"lazy\" class=\" wp-image-4023 \" title=\"Le square Joffre \u00e0 Gaillac , photo prise par le groupe de TER le mardi 8 d\u00e9cembre 2015\" alt=\"Le square Joffre \u00e0 Gaillac , photo prise par le groupe de TER le mardi 8 d\u00e9cembre 2015\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-test-VI-1024x574.jpg\" width=\"584\" height=\"327\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-test-VI-1024x574.jpg 1024w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-test-VI-300x168.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-test-VI-500x280.jpg 500w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-test-VI.jpg 1638w\" sizes=\"(max-width: 584px) 100vw, 584px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-4023\" class=\"wp-caption-text\">Le square du Mar\u00e9chal Joffre avec la statut et la plaque comm\u00e9morative<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">Le 19 ao\u00fbt 1979, sous l&rsquo;initiative de l&rsquo;APSICBR, une statue est pos\u00e9e au square Joffre \u00e0 Gaillac. Celle-ci est accompagn\u00e9e d&rsquo;un petit \u00e9criteau dont le message change de celui de la plaque comm\u00e9morative pos\u00e9e devant le camp. La formulation de l&rsquo;hommage s&rsquo;appuie plus nettement sur l&rsquo;acte de d\u00e9portation, mais sans pour autant omettre la pr\u00e9sence des femmes r\u00e9sistantes qui \u00e9taient aussi enferm\u00e9es dans le camp. La fin des ann\u00e9es 70 et le d\u00e9but des ann\u00e9es 80 ont vu na\u00eetre une \u00e9volution de la m\u00e9moire de la Shoah, ce qui a pu se faire au d\u00e9triment d&rsquo;autres types de m\u00e9moires, comme celle des intern\u00e9s des camps administratifs sous Vichy.<\/p>\n<div id=\"attachment_4363\" style=\"width: 594px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-gaillac.jpg\"><img aria-describedby=\"caption-attachment-4363\" loading=\"lazy\" class=\"size-large wp-image-4363\" alt=\"Plaque comm\u00e9morative pr\u00e9sente au pied de la statut\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-gaillac-1024x574.jpg\" width=\"584\" height=\"327\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-gaillac-1024x574.jpg 1024w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-gaillac-300x168.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-gaillac-500x280.jpg 500w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/campsdusudouest\/wp-content\/uploads\/sites\/48\/2016\/03\/Photo-plaque-gaillac.jpg 1722w\" sizes=\"(max-width: 584px) 100vw, 584px\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-4363\" class=\"wp-caption-text\">Plaque comm\u00e9morative pr\u00e9sente au pied de la statut<\/p><\/div>\n<p style=\"text-align: justify\">N\u00e9anmoins, dans les ann\u00e9es 90, l&rsquo;\u00e9mergence d&rsquo;un regain d&rsquo;int\u00e9r\u00eat pour les camps d&rsquo;internement apparu. Pour Brens, certaines intern\u00e9es commenc\u00e8rent \u00e0 dispara\u00eetre, les t\u00e9moignages oraux sur les camps se faisaient donc plus rares. Il y eut un engouement des chercheurs au sujet des femmes intern\u00e9es en g\u00e9n\u00e9rales, ce qui amena le d\u00e9placement des enjeux et des acteurs pour la pr\u00e9servation de la m\u00e9moire. L&rsquo;APSICBR connu un regain de dynamisme en 1991 avec l&rsquo;Association Pour Perp\u00e9tuer le Souvenir des intern\u00e9es des Camps de Brens et de Rieucros, car il lui succ\u00e9da. Les t\u00e9moins, anciennes intern\u00e9es qui \u00e9taient les principaux membres du groupe se retrouv\u00e8rent\u00a0 remplac\u00e9s par des g\u00e9n\u00e9rations n&rsquo;ayant pas v\u00e9cu les conditions de l&rsquo;internement. La m\u00e9thode de transmission de la m\u00e9moire des femmes intern\u00e9es prit alors un aspect tout autre. C&rsquo;est les travaux de recherches qui furent un moyen de valoriser cette m\u00e9moire dans les ann\u00e9es 90 avec des recherches comme celle de Diana Fabre <span style=\"color: #000000\"><i>Un camp pour femmes, 1942- 1944<\/i><\/span> . La pose d&rsquo;une plaque par l&rsquo;association marqua la volont\u00e9 de faire appel au paysage comme moyen de valoriser une m\u00e9moire qui souffre d&rsquo;une absence d&rsquo;int\u00e9r\u00eat. L&rsquo;opinion publique fut un acteur qui sembla d&rsquo;importance dans cette p\u00e9riode.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Par exemple, en octobre 1998, Rolande Tremp\u00e9 pendant le salon du livre de Gaillac pr\u00e9senta un documentaire \u00ab\u00a0Camp de Femmes\u00a0\u00bb. Le succ\u00e8s fut au rendez-vous aupr\u00e8s du public, cela se marqua dans la continuit\u00e9 des travaux qui ont \u00e9t\u00e9 faits au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000, en particulier celui de Mathilde Gilzmer qui reconstitua la vie quotidienne de ces femmes, influen\u00e7ant aussi les travaux de master comme celui de Marie Combelles en 2001. Depuis ces travaux, le camp de Brens est \u00e9voqu\u00e9 dans une histoire qui peine \u00e0 se faire entendre, comme un \u00e9l\u00e9ment d&rsquo;un syst\u00e8me plus qu&rsquo;un composant cl\u00e9 de celui-ci.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify\">Cela marque un risque certain pour l&rsquo;histoire locale et nationale de la seconde guerre mondiale de perdre les traces physiques d&rsquo;un lieu qui t\u00e9moigne des moyens de r\u00e9pressions utilis\u00e9s par Vichy puis pendant l&rsquo;Occupation, mais surtout, \u00e0 travers celui-ci, vient le risque de minorer la pr\u00e9sence de ces femmes qui furent intern\u00e9es au camp de Brens.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le camp de Brens, comme d&rsquo;autres camps, a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9 dans son utilisation entre juin 1944 et mai 1945, au moment de la Lib\u00e9ration. 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