{"id":1207,"date":"2015-03-11T12:20:18","date_gmt":"2015-03-11T11:20:18","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/?page_id=1207"},"modified":"2015-03-31T08:21:50","modified_gmt":"2015-03-31T07:21:50","slug":"un-organisme-alternatif-a-laction-de-leglise-et-de-letat","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/formations-et-professions\/la-croix-rouge-et-ses-formations-2\/un-organisme-alternatif-a-laction-de-leglise-et-de-letat\/","title":{"rendered":"Un organisme alternatif \u00e0 l&rsquo;action de l&rsquo;Eglise et de l&rsquo;Etat"},"content":{"rendered":"<h5 align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\"><b>La prise en charge probl\u00e9matique de la sant\u00e9 par l\u2019\u00c9glise et l\u2019\u00c9tat<\/b><\/span><\/span><\/h5>\n<div dir=\"LTR\" id=\"Cadre1\">\n<p style=\"text-align: justify\">\u00a0<span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">L&rsquo;action de l\u2019\u00c9glise aupr\u00e8s de la population se traduit par la pr\u00e9sence de structures ouvertes au plus grand nombre dispensant des soins gratuits. C&rsquo;est le cas des H\u00f4tels-Dieu, \u00e9tablissements anciens datant souvent de plusieurs si\u00e8cles. Ces \u00e9tablissements recevaient les indigents et \u00e9taient directement administr\u00e9s par des congr\u00e9gations religieuses comme \u00e0 Toulouse. Le probl\u00e8me qui persiste au sein de ces h\u00f4pitaux au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle est le manque d&rsquo;hygi\u00e8ne. Il est d\u00e9nonc\u00e9 par certains m\u00e9decins dipl\u00f4m\u00e9s, qui qualifient les H\u00f4tels-Dieu de mouroirs \u00e0 cause de leur insalubrit\u00e9. Institutions de service public, les H\u00f4tels-dieu doivent faire face \u00e0 une forte demande (Olivier Faure, 1993). Les soins y \u00e9tant gratuits les vagabonds arrivent en nombre pour trouver nourriture et couchage, provoquant ainsi le d\u00e9part des individus malades. Cette occupation de masse des locaux rend tr\u00e8s difficile le traitement des patients, d&rsquo;autant que les moyens financiers manquent et que les structures d\u2019accueil sont trop peu nombreuses. En effet, au XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, en France, on compte environ vingt H\u00f4tels-dieu encore en activit\u00e9, alors que la pauvret\u00e9 et les maladies qu\u2019elle entra\u00eene touchent les trois quarts de la population de la capitale, vivant dans des conditions tr\u00e8s pr\u00e9caires.<\/span><\/span><\/p>\n<figure id=\"attachment_1752\" aria-describedby=\"caption-attachment-1752\" style=\"width: 150px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/wp-content\/uploads\/sites\/40\/2015\/03\/dispensaire.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"size-thumbnail wp-image-1752    \" title=\"Dispensaire religieux datant de la fin duXIXe si\u00e8cle. Photo d\u00e9crivant une infirmi\u00e8re en train de dispenser des soins \u00e0 des enfants.\" alt=\"Dispensaire religieux pour enfants \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/wp-content\/uploads\/sites\/40\/2015\/03\/dispensaire-150x150.jpg\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-1752\" class=\"wp-caption-text\">Dispensaire religieux pour enfants (fin XIXe)<\/figcaption><\/figure>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">Paradoxalement, les h\u00f4pitaux repr\u00e9sentent le plus grand service de sant\u00e9 de l&rsquo;\u00e9poque car au del\u00e0 des H\u00f4tels-dieu, il existe d&rsquo;autres structures tr\u00e8s proches. Il s&rsquo;agit des asiles et des hospices qui assistent les vieillards d\u00e9munis ou atteints de maladies ; ils prennent aussi en charge les enfants abandonn\u00e9s. Les hospices et les asiles, au m\u00eame titre que les H\u00f4tels-Dieu, sont dirig\u00e9s par des religieuses (Guillaume Pierre, 2000).\u00a0<\/span><\/span><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">On observe, par exemple, la pr\u00e9sence \u00e0 Tourcoing d&rsquo;un hospice g\u00e9n\u00e9ral, de m\u00eame qu&rsquo;\u00e0 Nice o\u00f9 l&rsquo;hospice de la Providence est tenu par les s\u0153urs de Saint-Anne. Les conditions de vie, de travail et d&rsquo;accueil y sont peu satisfaisantes : seules 24 s\u0153urs en 1820 s&rsquo;occupent de plus de deux cents personnes \u00e2g\u00e9es, auxquelles il faut ajouter les enfants, les invalides et les malades mentaux. Le nombre important d&rsquo;individus engendre un probl\u00e8me de promiscuit\u00e9. En effet, les enfants sont log\u00e9s dans l&rsquo;entr\u00e9e et les vieillards dans un agrandissement troglodytique peu confortable. Pour en revenir aux institutions principalement m\u00e9dicales, on trouve aussi les dispensaires dont le r\u00f4le et tr\u00e8s proche de celui des h\u00f4tels-dieu. Ils sont pr\u00e9sents un peu partout sur le territoire bien que principalement dans les aires urbaines. Leur r\u00f4le est de soigner et d&rsquo;\u00e9tablir des diagnostics. Ils peuvent \u00eatre priv\u00e9s ou publics et sont donc parfois payants. Les soins y sont dispens\u00e9s, dans certains cas, en \u00e9change d&rsquo;une somme souvent faible, destin\u00e9e \u00e0 couvrir certaines d\u00e9penses n\u00e9cessaires (mat\u00e9riel m\u00e9dical ou am\u00e9nagement de locaux). Les aides de l\u2019\u00c9tat ou des municipalit\u00e9s sont al\u00e9atoires et insuffisantes.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">La la\u00efcisation des institutions m\u00e9dicales dans la seconde partie du si\u00e8cle met en lumi\u00e8re l&rsquo;obscurantisme des techniques pratiqu\u00e9es par les congr\u00e9gations religieuses. Elles sont, en effet, marqu\u00e9es par la tradition et une m\u00e9fiance vis-\u00e0-vis de la modernit\u00e9. Celles-ci continuent de soigner \u00e0 l&rsquo;aide de rem\u00e8des souvent distribu\u00e9s \u00e0 la population \u00e0 travers des pharmacies ill\u00e9gales. Ces pharmacies ont du succ\u00e8s dans les campagnes car, tenues par des religieuses, elles repr\u00e9sentent une structure de proximit\u00e9 et de confiance. Le probl\u00e8me, c&rsquo;est que les s\u0153urs n&rsquo;ayant pas re\u00e7u de formation distribuaient r\u00e9guli\u00e8rement des m\u00e9dicaments p\u00e9rim\u00e9s sans avoir conscience des risques, alors m\u00eame que la demande en m\u00e9dicaments ne cesse de cro\u00eetre. C&rsquo;est dans ce climat que le manque de connaissances chez les personnels soignants devient inqui\u00e9tant. Au del\u00e0 de la distribution de m\u00e9dicaments p\u00e9rim\u00e9s, on observe au sein des institutions de soin que bien souvent l&rsquo;action des religieux se r\u00e9sume \u00e0 une assistance dans la maladie ou encore un accompagnement vers la mort.<\/span><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h5 align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\"><b>La Soci\u00e9t\u00e9 de Secours aux Bless\u00e9s Militaires (SSBM)<\/b><\/span><\/span><\/h5>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">En 1864, Henri Dunant, alors homme d&rsquo;affaires, cr\u00e9e lors de la bataille de Solferino une structure destin\u00e9e \u00e0 intervenir aupr\u00e8s des bless\u00e9s de guerre sous le nom de \u00ab\u00a0<em>Soci\u00e9t\u00e9 de Secours aux Bless\u00e9s Militaires<\/em>\u00a0\u00bb (SSBM). Elle est bas\u00e9e sur la neutralit\u00e9 et le volontariat (Pineau, Eledjan, 2014). Cette soci\u00e9t\u00e9 intervient rapidement sur le terrain de la guerre franco-prussienne en 1870. Mais face \u00e0 des divergences au sein de la structure, on assiste entre 1879 et 1881 \u00e0 l&rsquo;apparition de deux nouvelles branches issues de la Soci\u00e9t\u00e9 de Secours aux Bless\u00e9s Militaires. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;Association des Dames Fran\u00e7aises (1879) et de l&rsquo;Union des Femmes de France (1881) qui jouent un r\u00f4le d\u00e9terminant durant la Seconde Guerre mondiale.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">En 1884, le premier <i>Manuel de l&rsquo;infirmi\u00e8re<\/i> voit le jour sous l&rsquo;impulsion de l&rsquo;Union des Dames Fran\u00e7aises, avec l&rsquo;objectif de faciliter le fonctionnement des personnels de sant\u00e9. Le nombre d&rsquo;acteurs agissant au sein des institutions \u00e9tant trop faible pour faire face \u00e0 des situations exceptionnelles telles que les catastrophes naturelles et les guerres, la SSBM lance \u00e0 partir de 1892 une grande campagne de formation aupr\u00e8s de la population. Le but est de recruter des b\u00e9n\u00e9voles pouvant r\u00e9pondre rapidement \u00e0 une demande de mobilisation. On note l&rsquo;ouverture au plus grand nombre des formations sanitaires au cours de l&rsquo;ann\u00e9e 1912. Cela permet aux d\u00e9buts de la Premi\u00e8re Guerre mondiale de mobiliser un contingent important de b\u00e9n\u00e9voles sur le champ de bataille (Larcan, 2008). C&rsquo;est au cours de cette guerre que le syst\u00e8me de b\u00e9n\u00e9volat qui caract\u00e9rise la Soci\u00e9t\u00e9 de Secours aux Bless\u00e9s Militaires va prendre tout son sens, et permet de faire face \u00e0 cette situation in\u00e9dite.<\/span><\/span><\/p>\n<figure id=\"attachment_1696\" aria-describedby=\"caption-attachment-1696\" style=\"width: 222px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/wp-content\/uploads\/sites\/40\/2015\/03\/imgres.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\" wp-image-1696   \" title=\"Manuel de l'infirmi\u00e8re hospitali\u00e8re datant de 1884. Clich\u00e9 Croix-Rouge\" alt=\"Manuel de l'infirmi\u00e8re hospitali\u00e8re en 1884\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/wp-content\/uploads\/sites\/40\/2015\/03\/imgres-150x150.jpg\" width=\"222\" height=\"222\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/wp-content\/uploads\/sites\/40\/2015\/03\/imgres-150x150.jpg 150w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetcroixrouge\/wp-content\/uploads\/sites\/40\/2015\/03\/imgres.jpg 216w\" sizes=\"(max-width: 222px) 100vw, 222px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-1696\" class=\"wp-caption-text\">Manuel de l&rsquo;infirmi\u00e8re hospitali\u00e8re en 1884<\/figcaption><\/figure>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">D\u00e8s le d\u00e9but de la guerre, les professionnels de sant\u00e9 sont vite d\u00e9bord\u00e9s par le nombre de patients. En effet, le nombre d&rsquo;individus ayant s\u00e9journ\u00e9 dans les h\u00f4pitaux au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de guerre est estim\u00e9 \u00e0 environ 1 100 000. La formation de b\u00e9n\u00e9voles devient donc primordiale afin de grossir les rangs, le nombre de professionnels et de religieux \u00e9tant largement insuffisant par rapport au nombre de personnes n\u00e9cessitant une prise en charge. C&rsquo;est donc dans ce contexte que l&rsquo;action de l&rsquo;Union des Femmes de France, de la Soci\u00e9t\u00e9 de Secours aux Bless\u00e9s Militaires et de l&rsquo;Association des Dames Fran\u00e7aises devient d\u00e9terminante. Ces organismes ont mis en place de nombreuses structures d\u2019accueil sous le nom d&rsquo;h\u00f4pitaux temporaires ou auxiliaires, dans lesquels officiaient les b\u00e9n\u00e9voles form\u00e9s par la Croix-Rouge aupr\u00e8s de m\u00e9decins et chirurgiens (Delaporte, 2003)\u00a0en tant qu&rsquo;auxiliaires de sant\u00e9. Les b\u00e9n\u00e9voles, afin d\u2019acqu\u00e9rir le statut d&rsquo;auxiliaires, devaient suivre une formation obligatoire d&rsquo;une semaine afin d&rsquo;assimiler les notions de base (faire des pansements, utiliser les outils classiques ou encore d\u00e9placer des malades). L&rsquo;Union des Femmes Fran\u00e7aises s&rsquo;est beaucoup investie dans la formation \u00e0 travers des compl\u00e9ments d&rsquo;enseignement aupr\u00e8s des infirmi\u00e8res et infirmiers-majors (Guillermand, 1988).<sup><a href=\"#sdfootnote6sym\" name=\"sdfootnote6anc\"><\/a><\/sup>\u00a0Cela consistait en une formation d&rsquo;un mois pour \u00e9valuer leurs capacit\u00e9s \u00e0 r\u00e9aliser de petites op\u00e9rations chirurgicales concernant des fractures ou des pertes de sang. De son c\u00f4t\u00e9, la Soci\u00e9t\u00e9 de Secours aux Bless\u00e9s Militaires continue \u00e0 mener les formations qu&rsquo;elle avait cr\u00e9\u00e9es \u00e0 partir de 1912, en se basant sur le <i>Manuel de l&rsquo;infirmi\u00e8re<\/i> de 1884. Cette formation pouvait d\u00e9boucher sur l&rsquo;obtention d&rsquo;un dipl\u00f4me dit de \u00ab\u00a0guerre\u00a0\u00bb pour les b\u00e9n\u00e9voles. Cela t\u00e9moigne de la volont\u00e9 de professionnaliser le b\u00e9n\u00e9volat durant le conflit, afin de pouvoir r\u00e9agir le plus efficacement possible face aux urgences.<\/span><\/span><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><span style=\"font-family: Arial, sans-serif\"><span style=\"font-size: medium\">On observe que, sous l&rsquo;action des trois organismes de la Croix-Rouge, plus de 5000 b\u00e9n\u00e9voles ont \u00e9t\u00e9 form\u00e9s au d\u00e9but de la guerre, permettant ainsi de faire face \u00e0 l&rsquo;arriv\u00e9e des premiers malades et bless\u00e9s. Par ailleurs, la majorit\u00e9 des personnes soign\u00e9es durant la premi\u00e8re ann\u00e9e de la guerre le furent par des b\u00e9n\u00e9voles de la Croix-Rouge.<\/span><\/span><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La prise en charge probl\u00e9matique de la sant\u00e9 par l\u2019\u00c9glise et l\u2019\u00c9tat \u00a0L&rsquo;action de l\u2019\u00c9glise aupr\u00e8s de la population se traduit par la pr\u00e9sence de structures ouvertes au plus grand nombre dispensant des soins gratuits. C&rsquo;est le cas des H\u00f4tels-Dieu, \u00e9tablissements anciens datant souvent de plusieurs si\u00e8cles. 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