{"id":1804,"date":"2014-03-26T12:15:42","date_gmt":"2014-03-26T11:15:42","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/?page_id=1804"},"modified":"2014-04-09T10:18:15","modified_gmt":"2014-04-09T09:18:15","slug":"des-rumeurs-des-indices-le-mystere-sepaissit-jusquen-1829","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/vanikoro-et-apres\/un-mystere-qui-seclaircit-peu-a-peu\/des-rumeurs-des-indices-le-mystere-sepaissit-jusquen-1829\/","title":{"rendered":"Des rumeurs, des indices, le myst\u00e8re s&rsquo;\u00e9paissit jusqu&rsquo;en 1829"},"content":{"rendered":"<p><a name=\"_Toc377128095\"><\/a><strong><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">L&rsquo;\u00e9nigme d&rsquo;une \u00e9p\u00e9e retrouv\u00e9e<\/span>.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">\u00a0\u00a0\u00a0 Le 26 janvier 1788 Jean-Fran\u00e7ois Galaup de La P\u00e9rouse atteint Botany Bay, une baie situ\u00e9e dans la ville australienne de Sydney. Il est re\u00e7u par <a title=\"Les britanniques et le Pacifique\" href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/la-decouverte-du-pacifique\/bougainville-et-cook\/les-britanniques-et-le-pacifique\/\">les Britanniques<\/a> ces derniers ne vont pouvoir lui fournir des vivres car ils n&rsquo;en ont plus en stock, mise \u00e0 part de l&rsquo;eau fra\u00eeche et du bois. Cependant profitant de l&rsquo;accostage, Lap\u00e9rouse donne ses derniers journaux et lettres afin qu&rsquo;ils soient transmis en Europe juste avant que celui-ci disparaisse peu de temps apr\u00e8s.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">\u00a0\u00a0 Le 13 mai 1826 le capitaine Peter Dillon, aventurier irlandais habitu<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">\u00e9\u00a0du<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"> Pa<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">c<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">ifique f<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">ait <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">escale \u00e0 Tucopia afin de revoir deux de ses <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">compagnons. Sur l\u2019\u00eele, il d\u00e9couvre la garde <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Sans-titre.png\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-2802 alignright\" title=\"Garde le l'\u00e9p\u00e9e retrouv\u00e9e\" alt=\"Garde  de l'\u00e9p\u00e9e\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Sans-titre.png\" width=\"220\" height=\"144\" \/><\/a><\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">d&rsquo;une \u00e9p\u00e9e en argent d&rsquo;origine europ\u00e9enne; le premier indice de la disparition de <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">Lap<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">\u00e9rouse. <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">En <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">interrogeant un indig\u00e8ne, il apprend que cet objet <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">pr<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">ovient d&rsquo;une \u00eele voisine <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">nomm\u00e9e Vanicolo, aujourd&rsquo;hui Vanikoro, distante \u00e0 quelques jours<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"> de bateau. L\u00e0 bas, des hommes blancs issus d&rsquo;un <\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">ancien naufrage se<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">raient encore en vie<a href=\"#sdfootnote1sym\" name=\"sdfootnote1anc\"><sup>1.<\/sup><\/a><\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">\u00a0\u00a0 Dillon intrigu\u00e9 par cette histoire et connaissant<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"> bien la disparition de Lap\u00e9rouse en ces lieux, tente de rejoindre l&rsquo;\u00eele, en route il est surpris par le mauvais temps et le manque de vivres l&#8217;emp\u00eache de poursuivre son voyage, mais il se promet de s&rsquo;y rendre plus tard<a href=\"#sdfootnote2sym\" name=\"sdfootnote2anc\"><sup>2<\/sup><\/a>. Apr\u00e8s un d\u00e9tour au Bengale et faisant part de sa d\u00e9couverte aupr\u00e8s de la compagnie des Indes cette derni\u00e8re lui octroie un navire pour rejoindre cette \u00eele myst\u00e9rieuse<a href=\"#sdfootnote3sym\" name=\"sdfootnote3anc\"><sup>3<\/sup><\/a>. Arriv\u00e9 en 1827 \u00e0 Vanicolo, Dillon retrouve de nombreux objets fran\u00e7ais dont la cloche de l&rsquo;astrolabe et confirme bien sa trouvaille sur les lieux du naufrage d&rsquo;apr\u00e8s le t\u00e9moignage des indig\u00e8nes.<\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"><a href=\"#sdfootnote1sym\" name=\"sdfootnote1anc\"><\/a><\/span><\/p>\n<p><strong><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">L&rsquo;enqu\u00eate jusqu&rsquo;\u00e0 l&rsquo;astrol<\/span><\/strong><strong><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">ab<\/span><\/strong><strong><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">e.<\/span><\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"> <a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Dumont-dUrville.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\" wp-image-2805 alignright\" alt=\"Dumont d'Urville\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Dumont-dUrville.jpg\" width=\"118\" height=\"161\" \/><\/a>\u00a0 En d\u00e9cembre 1827, le marin et scientifique fran\u00e7ais Dumont d\u2019Urville charg\u00e9\u00a0 de faire un tour du monde \u00e0 des fins scientifiques et par la m\u00eame occasion de retrouver des traces de Lap\u00e9rouse, fait ne halte \u00e0 Hobart en Tasmanie. Ce choix pr\u00e9cis est du \u00e0 une lettre que lui a adress\u00e9 le ministre de la marine qui mentionne, comme nous pouvons le constater dans l&rsquo;extrait propos\u00e9 ci-dessous, qu&rsquo;un capitaine am\u00e9ricain aurait aper\u00e7u entre les mains des indig\u00e8nes des indices mat\u00e9riels appartenant \u00e0 l&rsquo;\u00e9quipage de Lap\u00e9rouse.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify\"><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/loadimg.php_.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-2806 alignleft\" alt=\"D'Urville \u00e0 Vanikoro\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/loadimg.php_.jpg\" width=\"230\" height=\"149\" \/><\/a><\/span><span style=\"font-family: Arial,sans-serif\">\u00a0\u00a0\u00a0 Il fouille les plages et les r\u00e9cifs de Vanicolo, et y d\u00e9couvre une zone d\u00e9bois\u00e9e o\u00f9 auraient v\u00e9cu les naufrag\u00e9s. Par chance un des naturels fini par accepter et am\u00e8ne les Fran\u00e7ais au lieu du naufrage que l&rsquo;on nomme \u00ab\u00a0La fausse passe\u00a0\u00bb. c&rsquo;est ici que d&rsquo;Urville finit par retrouver le lieu de l&rsquo;\u00e9pave du navire<em> l&rsquo;Astrolabe<\/em> d&rsquo;o\u00f9 il remonta beaucoup d&rsquo;objets, tels que des ancres ou des canons. Cependant aucune trace de la <em>Boussole<\/em>. Avant de repartir il \u00e9difia un m\u00e9morial sur l&rsquo;\u00eele en l&rsquo;honneur de Lap\u00e9rouse et de ses compagnons de<em> l&rsquo;Astrolabe<\/em> le 14 mars 1828 en souvenir de Lap\u00e9rouse et de son exp\u00e9dition. <\/span><\/p>\n<p><strong>Vanikoro l&rsquo;\u00eele de brume.<\/strong><\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\"><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Durville-carte.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-2809 alignleft\" alt=\"Carte de Vanikoro, Peter Dillon\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Durville-carte.jpg\" width=\"237\" height=\"157\" \/><\/a>\u00a0\u00a0\u00a0 Situ\u00e9e \u00e0 l&rsquo;Est des \u00eeles Salomon et \u00e0 l&rsquo;Ouest de l&rsquo;oc\u00e9an pacifique, Vanikoro est une petite \u00eele faisant partie des archipels des Santa Cruz. Nous pouvons aujourd&rsquo;hui donner une description compl\u00e8te de sa g\u00e9ographie\u00a0; longue d&rsquo;environ vingt cinq kilom\u00e8tres sur huit kilom\u00e8tres de large pour les parties les plus longues, le mont Kopago culmine environ \u00e0 huit cent m\u00e8tres. Vanikoro est constitu\u00e9e de deux \u00eeles, form\u00e9es sur deux volcan: Bani\u00e9 au sud et Teanu au nord. De part son activit\u00e9 volcanique nous comprenons pourquoi une partie de l&rsquo;\u00eele est montagneuse. Cette partie est couverte d&rsquo;une for\u00eat humide et dense de pal\u00e9tuviers, rendant imp\u00e9n\u00e9trables les rivages mar\u00e9cageux. En ce qui concerne l&rsquo;oc\u00e9an; l&rsquo;\u00eele est entour\u00e9e d&rsquo;une ceinture de corail aussi dangereuse pour un navire que mortel pour un homme.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0\u00a0 Son climat \u00e9quatorial est consid\u00e9r\u00e9 par les occidentaux comme abominable, \u00ab\u00a0Vanikoro\/ climat mortel pour les occidentaux.\u00a0\u00bb<a href=\"#sdfootnote1sym\" name=\"sdfootnote1anc\"><sup>4<\/sup><\/a> On constate que l&rsquo;\u00eele est situ\u00e9e dans une zone ou souffle des vents du sud-est, elle conna\u00eet alors un climat particuli\u00e8rement humide ou se d\u00e9veloppent des temp\u00eates d\u00e9vastatrices, loin de l&rsquo;imagination occidentale<a href=\"#sdfootnote2sym\" name=\"sdfootnote2anc\"><sup>5<\/sup><\/a>. L&rsquo;amiral Brossard nous compte dans un de ses r\u00e9cits, la violence d&rsquo;une tornade \u00e0 Vanikoro, selon lui les voiliers de Lap\u00e9rouse n&rsquo;auraient pas pu r\u00e9sister face \u00e0 de tels vents. Il ajoute notamment le peu de visibilit\u00e9 que rencontrent les marins lors d&rsquo;une temp\u00eate, l&rsquo;\u00eele est cach\u00e9e par la brume et les coraux demeurent invisibles sous une mer d\u00e9mont\u00e9<a href=\"#sdfootnote3sym\" name=\"sdfootnote3anc\"><sup>6<\/sup><\/a>. Il est alors impossible d&rsquo;anticiper quelconque obstacle. C&rsquo;est dans ces conditions extr\u00eames que ce d\u00e9veloppent des maladies redoutables comme la malaria\u00a0; tous les r\u00e9cits t\u00e9moignent de la violences des fi\u00e8vres de Vanikoro<a href=\"#sdfootnote4sym\" name=\"sdfootnote4anc\"><sup>7<\/sup><\/a>. A cela il faut ajouter une faune particuli\u00e8rement dangereuse que ce soit sur terre avec les crocodiles des mangroves ou en mer avec les requins.<\/p>\n<p align=\"JUSTIFY\">\u00a0\u00a0 Cependant dans cette nature \u00e0 l&rsquo;\u00e9tat brut \u00e9volues plusieurs cultures humaines. On compte aujourd&rsquo;hui environ 1500 habitants\u00a0; au XIXe si\u00e8cle, Peter Dillon en d\u00e9nombre 1200. La population de Vanikoro est le fruit de nombreuses cultures bien que les Salomonais soient dominant, ont compte aussi parmi eux des Polyn\u00e9siens, Micron\u00e9siens, des Europ\u00e9ens et <a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Indig\u00e8nes-de-vanikoro-Peter-DIllon.png\"><img loading=\"lazy\" class=\" wp-image-2810 alignright\" alt=\"Indig\u00e8nes de vanikoro, Peter DIllon\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-content\/uploads\/sites\/9\/2014\/03\/Indig\u00e8nes-de-vanikoro-Peter-DIllon.png\" width=\"238\" height=\"185\" \/><\/a>des Asiatiques<a href=\"#sdfootnote5sym\" name=\"sdfootnote5anc\"><sup>8<\/sup><\/a>. Chaque communaut\u00e9 cherche \u00e0 revendiquer sa primaut\u00e9 sur l&rsquo;\u00eele on assiste pendant plusieurs si\u00e8cles \u00e0 de f\u00e9roces combats entre tribus, bien que les Vanikoros vivent en paix aujourd&rsquo;hui ce n&rsquo;\u00e9tait pas le cas lors du naufrage de Lap\u00e9rouse. De plus, les Polyn\u00e9siens avaient une religion tr\u00e8s complexe et facile \u00e0 enfreindre pour des europ\u00e9ens dans l&rsquo;ignorance, il est probable que ce clivage culturel ait co\u00fbt\u00e9 la vie \u00e0 certains naufrag\u00e9s<a href=\"#sdfootnote6sym\" name=\"sdfootnote6anc\"><sup>9<\/sup><\/a>.<\/p>\n<ul>\n<li><a title=\"Les fant\u00f4mes de Vanikoro dans la lumi\u00e8re: XXe si\u00e8cle.\" href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/vanikoro-et-apres\/un-mystere-qui-seclaircit-peu-a-peu\/les-fantomes-de-vanikoro-dans-la-lumiere-xxe-siecle\/\">\u00a0Les fant\u00f4mes de Vanikoro dans la lumi\u00e8re : XXe si\u00e8cle.<\/a><\/li>\n<\/ul>\n<div id=\"sdfootnote1\">\n<p style=\"text-align: justify\"><a href=\"#sdfootnote1anc\" name=\"sdfootnote1sym\">1: <\/a>Lap\u00e9rouse, Voyage autour du monde sur l&rsquo;astrolabe et la Boussole, Paris,\u00a0La D\u00e9couverte, 2005, page 23.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"sdfootnote2\">\n<p><a href=\"#sdfootnote2anc\" name=\"sdfootnote2sym\">2: <\/a>LE BRUN D, La mal\u00e9diction Lap\u00e9rouse,1785-2008, Sur les traces d&rsquo;une exp\u00e9dition tragique, Paris, Omnibus, 2012, page 80.<\/p>\n<\/div>\n<p><a href=\"#sdfootnote3anc\" name=\"sdfootnote3sym\">3: <\/a>Dillon P, Voyage aux \u00eeles de la mer du sud, en 1827 et 1828, et relation de la d\u00e9couverte du sort de la P\u00e9rouse, Paris, Pillet a\u00een\u00e9,1830, page 88.<\/p>\n<div id=\"sdfootnote1\">\n<p><a href=\"#sdfootnote1anc\" name=\"sdfootnote1sym\">4: <\/a>PLANETE THALASSA, Le myst\u00e8re de Vanikoro\u00a0: une histoire, un film, une \u00e9quipe, France 2 renaissance, 2003.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"sdfootnote2\">\n<p><a href=\"#sdfootnote2anc\" name=\"sdfootnote2sym\">5: <\/a>BEAUMONT E, Vanikoro, journal d&rsquo;un m\u00e9decin l\u00e9giste sur \u00ab\u00a0l&rsquo;\u00eele du malheur\u00a0\u00bb o\u00f9 p\u00e9rit Lap\u00e9rouse, Tahiti, au vent des \u00eeles, 2004, page 113.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"sdfootnote3\">\n<p><a href=\"#sdfootnote3anc\" name=\"sdfootnote3sym\">6: <\/a>MEISSNER H\u00a0: Lap\u00e9rouse, le gentilhomme des mers, Paris, Perrin, 2005, page 71.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"sdfootnote4\">\n<p><a href=\"#sdfootnote4anc\" name=\"sdfootnote4sym\">7: <\/a>DOMINIQUE LE BRUN, La mal\u00e9diction Lap\u00e9rouse,1785-2008, Sur les traces d&rsquo;une exp\u00e9dition tragique, Paris, Omnibus, 2012, page 205.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"sdfootnote5\">\n<p><a href=\"#sdfootnote5anc\" name=\"sdfootnote5sym\">8: <\/a>BOURGEOIS Y, Le myst\u00e8re de Vanikoro, Film documentaire, 1999.<\/p>\n<\/div>\n<div id=\"sdfootnote6\">\n<p><a href=\"#sdfootnote6anc\" name=\"sdfootnote6sym\">9: <\/a>MEISSNER Ho, La P\u00e9rouse, le gentilhomme des mers, Paris, Perrin, 2005, page 57.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;\u00e9nigme d&rsquo;une \u00e9p\u00e9e retrouv\u00e9e. \u00a0\u00a0\u00a0 Le 26 janvier 1788 Jean-Fran\u00e7ois Galaup de La P\u00e9rouse atteint Botany Bay, une baie situ\u00e9e dans la ville australienne de Sydney. Il est re\u00e7u par les Britanniques ces derniers ne vont pouvoir lui fournir des &hellip; <a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/vanikoro-et-apres\/un-mystere-qui-seclaircit-peu-a-peu\/des-rumeurs-des-indices-le-mystere-sepaissit-jusquen-1829\/\">Lire la suite <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":52,"featured_media":0,"parent":271,"menu_order":1,"comment_status":"closed","ping_status":"open","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1804"}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/users\/52"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1804"}],"version-history":[{"count":33,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1804\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1859,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1804\/revisions\/1859"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/271"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/projetlaperouse\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1804"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}