Bibliographie

I) D’un comte bénéficiaire à un comte héréditaire (778 – 1092)

A – Ouvrages généraux :

  • Destemberg A., Atlas de la France médiévale : Hommes, pouvoirs et espaces du Ve au XVe siècle, Paris, Autrement, 2017 (2020).
    • Cet atlas recueille près de 70 cartes et infographies tournant autour de l’histoire de la France médiévale et comprend quatre grands chapitres : « la longue durée de la Gaule et le royaume des Francs, » « La féodalité dans le royaume capétien, » « Le beau Moyen-Âge » et « L’automne de la France médiévale. »
  • Poussin N., Ségard J.-F., Sévillia J., Une histoire inédite de la France en 100 cartes, Paris, Perrin, 2020.
    • Cet atlas recueille plus d’une centaine de cartographies sur la France et son histoire et comprend cinq chapitres : « Les origines, » « Le royaume de France, » « La nation française », « Les temps modernes » et « La France aujourd’hui. »
  • Drévillon H., Wieviorka O. (dir.), Histoire militaire de la France : I. Des Mérovingiens au Second Empire, Paris, Perrin, 2018.
    • Cet ouvrage est divisé est le premier tome de grandes recherches sur l’histoire militaire de la France des Mérovingiens jusqu’à la guerre franco-prussienne. Il comprend également l’époque carolingienne.
  • Dumézil B., Des Gaulois aux Carolingiens, Paris, Presses Universitaires de France, 2013.
    • Cet ouvrage relate la construction progressive de la France, de l’héritage du paysage gaulois à l’émergence du monothéisme en passant par l’assimilation à la culture et à la langue latine de l’Empire romain et ce, jusqu’à l’époque carolingienne.
  • Riché P., Les Carolingiens : une famille qui fit l’Europe, Paris, Pluriel, 2012.
    • Cet ouvrage raconte l’ascension et l’histoire de la famille des Carolingiens, la première dynastie à avoir réunifié l’Europe centrale après la chute de l’Empire romain d’occident.
  • Riché P., Dictionnaire des Francs : Les Carolingiens, Paris, Bartillat, 1997.
    • Cet ouvrage est le deuxième tome du Dictionnaire des Francs et est cette-fois ci tourné vers l’époque carolingienne. Il recueille les événements historiques, les personnages importants et la vie citoyenne de l’ère carolingienne.

B – Études spécialisées :

  • Calmette J., « Les comtés et les comtes de Toulouse et Rodez sous Charles le Chauve », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 17, N°65, 1905, pp. 5-26.
    • Cet article s’intéresse à l’émergence des comtes de Toulouse et de Rodez sous le règne de Charles le chauve (823 – 877), et plus particulièrement de leur affirmation en tant que dynastie héréditaire établie du comté de Toulouse.
  • Chaume M., « Béranger, comte de Toulouse (817-835) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale », Tome 52, N°205, 1940, pp. 50-73.
    • Cet article s’intéresse à la vie de Bérenger, comte de Toulouse de 817 jusqu’à sa mort en 835, et membre de la dynastie des Hunrochides.
  • Débax H., « Les comtesses de Toulouse : notices biographiques », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 100, N°182, 1988, pp. 215-234.
    • Cet article présente une série de petites biographies accompagnées de notices biographiques sur toutes les comtesses connues du comté de Toulouse, de Cunégonde, première femme de Saint Guilhem, comte de 790 à 806, jusqu’à Jeanne, dernière comtesse de Toulouse, née en 1220 et morte le 25 août 1270.
  • Débax H., « Stratégies matrimoniales des comtes de Toulouse (850-1270) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 100, N°182, 1988, pp. 131-151.
    • Cet article présente la stratégie employée par les comtes de Toulouse (850 – 1270) afin de garantir leur influence et leur pouvoir dans le sud de la France : la stratégie matrimoniale, c’est-à-dire le jeu d’alliances et de mariages dans le royaume.
  • (De) Framond M., « La succession des comtes de Toulouse autour de l’an mil (940-1030) : reconsidérations », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 105, N°204, 1993. Généalogies méridionales. pp. 461-488
    • Cet article s’appuie notamment sur l’Histoire générale de Languedoc, un ouvrage historique publié par des Bénédictins et relatant la succession des comtes de Toulouse entre 940 et 1030.
  • Latour P., « À propos de la comtesse Garsende : nouvelles propositions pour l’histoire de la dynastie toulousaine au Xe siècle », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 109, N°219-220, 1997, pp. 337-355.
    • Cet article est une identification de la comtesse Garsende, femme du comte Raimond III Pons, comte de 924 à 944, dans un contexte de lutte entre les maisons Toulouse-Rouergue et de Gascogne pour le comté et l’héritage dynastique.
  • Pradalié G., « Les comtes de Toulouse et l’Aquitaine (IXe-XIIe siècles) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 117, N°249, 2005, pp. 5-23.
    • Cet article met en avant le lien historique entre les comtes de Toulouse et leur ambition d’étendre leur influence sur toute l’Aquitaine.

II) L’apogée des raimondins (1092 – 1194)

A – Ouvrages généraux :

  • Delort R. (dir.), La France de l’an Mil, Paris, Le Seuil, 1990.
    • Cet ouvrage présente une synthèse de ce que l’on sait de la vie quotidienne des habitants de la France autour de l’an mil, soit la paysannerie, la noblesse, le clergé, et la royauté.
  • Destemberg A., Atlas de la France médiévale : Hommes, pouvoirs et espaces du Ve au XVe siècle, Paris, Autrement, 2017 (2020).
  • Cet atlas recueille près de 70 cartes et infographies tournant autour de l’histoire de la France médiévale et comprend quatre grands chapitres : « la longue durée de la Gaule et le royaume des Francs, » « La féodalité dans le royaume capétien, » « Le beau Moyen-Âge » et « L’automne de la France médiévale. »
  • Poussin N., Ségard J.-F., Sévillia J., Une histoire inédite de la France en 100 cartes, Paris, Perrin, 2020.
  • L’apport majeur de ce livre de grand format, est la succession de cartes qui nous montrent immédiatement comment a évolué la géographie politique du pays, avec des légendes très claires et des couleurs parfaitement rendues.
  • Bois G., Crise du féodalisme, Paris, Presse de Science Po, 1976.
  • Cet ouvrage résume bien très bien l’économie paysanne et est une contribution importante au retracements de l’évolution du féodalisme jusqu’à sa crise finale qui entraînera la naissance du capitalisme. 
  • Drévillon H., Wieviorka O. (dir.), Histoire militaire de la France : I. Des Mérovingiens au Second Empire, Paris, Perrin, 2018.
  • Cet ouvrage commence aux temps des Mérovingiens et finit à la guerre franco-prussienne de 1870. L’auteur pense le rapport de la guerre avec la politique et la société dans son ensemble, en réfléchissant sur la stratégies et la tactique et s’attarde sur la réalité du combat, l’armement,  la violence de guerre et son impositions aux civils.
  • Rials S. (dir.), Le miracle capétien, Paris, Perrin, 1987.
  • Cet ouvrage retrace les 800 ans de règne de la maison des Capétiens, à partir du règne de  Hugues Ier Capet. Il y raconte ses succès dans les secteurs économique, diplomatique et militaire, comme ses déboires.
  • Frankopan P., La première croisade : L’appel de l’Orient, Paris, Les belles lettres, 2012 (2019). (Traduit de l’anglais par Haas P.)
  • Aborde la première croisade mais avec le regard byzantin à partir des sources grecques longtemps ignorées.
  • Heers J., Histoires des croisades, Paris Perrin, 2014.
  • L’auteur fait un tableau recouvrant de manière synthétique tous les aspects liées aux croisades 

B – Études spécialisées :

  • Crubézy E., Dieulafait C., Le comte de l’An Mil, Talence, Aquitania, 1996.
    • Cet article aborde les comtes de Toulouse du Xe au XIe siècle et retrace du mieux possible les aspects de leur vie, en mettant en lumière le manque de documentation et de témoignage à leur sujet, ayant généralement été écrits bien après leur mort.
  • (De) Gorsse P., Les Grandes heures de Toulouse, Paris, Perrin, 1978.
  • L’auteur fait un fait un résumé de l’histoire de la ville de Toulouse des origines, jusqu’au XIXe siècle.
  • Macé L., Les comtes de Toulouse et leur entourage XIIe-XIIIe siècles, Toulouse, Privat, 2000.
  • Cet ouvrage tente de retracer l’histoire de tous les comtes de Toulouse connus et de leur entourage, malgré le manque de sources languedociennes. Cet entourage, bien que peu connu des historiens, y est tout de même bien détaillé.
  • Déjean J.-L., Quand chevauchaient les comtes de Toulouse : 1050-1250, Paris, Fayard, 1978.
    • Cet ouvrage présente la période durant laquelle les comtes de Toulouse se sont succédé entre 1050 et 1250 de façon bien plus fréquente que par le passé. Ces comtes avaient tous un objectif : unifier le comté de Toulouse et s’étendre vers la Provence et Barcelone.
  • Bousquet J., « I. La donation de Ségur par Raymond de Saint-Gilles, comte de Toulouse, à l’église du Puy-en-Velay (1096) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 74, N°57, 1962, pp. 65-70. 
  • Cet article scientifique explique les impacts de la donation de Ségur par Raymond de Saint-Gilles à l’église du Puy-en-Velay en recoupant divers sources de l’époque faisant part à cette donation.
  • Débax H., « Les comtesses de Toulouse : notices biographiques », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 100, N°182, 1988, pp. 215-234.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et présente une série de petites biographies accompagnées de notices biographiques sur toutes les comtesses connues du comté de Toulouse, de Cunégonde, première femme de Saint Guilhem, comte de 790 à 806, jusqu’à Jeanne, dernière comtesse de Toulouse, née en 1220 et morte le 25 août 1270.
  • Débax H., « Stratégies matrimoniales des comtes de Toulouse (850-1270) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 100, N°182, 1988, pp. 131-151.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et présente la stratégie employée par les comtes de Toulouse (850 – 1270) afin de garantir leur influence et leur pouvoir dans le sud de la France : la stratégie matrimoniale, c’est-à-dire le jeu d’alliances et de mariages dans le royaume.
  • Hill J. H., Hill L, « Justification historique du titre de Saint-Gilles : “Christiane Milicie excellentissimus princeps” », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 66, N°26, 1954. pp. 101-112.
    • Les auteurs se concentrent sur les relations qu’entretiennent Raymond IV de Saint-Gilles et l’Eglise et mettent en lumière comment malgré des tensions passées avec l’Eglise, le plus célèbre des Raimondins parvient à incarner l’image d’un serviteur de Dieu modèle.
  • Pradalié G., « Les comtes de Toulouse et l’Aquitaine (IXe-XIIe siècles) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 117, N°249, 2005, pp. 5-23.
  • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et met en avant le lien historique entre les comtes de Toulouse et leur ambition d’étendre leur influence sur toute l’Aquitaine.
  • Zerner M., « Le comte de Toulouse Raymond IV chef de peuple », Genèse de l’État moderne en Méditerranée. Approches historiques et anthropologiques des pratiques et des représentations. Actes des tables rondes internationales tenues à Paris (24-26 septembre 1987 et 18-19 mars 1988) », Rome, École Française de Rome, 1993, pp. 45-60.
    • L’auteur évoque dans ce colloque les particularités de la croisade de Raymond IV qui par sa protection permet à des pauvres d’arriver en terres saintes contrairement aux croisades populaires, mais aussi et surtout son rapport avec l’empereur byzantin Alexis Commène qui met en lumière la conception encore très romaine de la mission du prince chez les pays méridionaux.

III. Le déclin proggressif de l’autorité des comtes de Toulouse (1194 – 1229)

A – Ouvrages généraux :

  • Delort R. (dir.), La France de l’an Mil, Paris, Le Seuil, 1990.
    • Cet ouvrage présente une synthèse de ce que l’on sait de la vie quotidienne des habitants de la France autour de l’an mil, soit la paysannerie, la noblesse, le clergé, et la royauté.
  • Destemberg A., Atlas de la France médiévale : Hommes, pouvoirs et espaces du Ve au XVe siècle, Paris, Autrement, 2017 (2020).
    • Cet atlas recueille près de 70 cartes et infographies tournant autour de l’histoire de la France médiévale et comprend quatre grands chapitres : « la longue durée de la Gaule et le royaume des Francs, » « La féodalité dans le royaume capétien, » « Le beau Moyen-Âge » et « L’automne de la France médiévale. »
  • Perez S., Le Corps du roi : Incarner l’État de Philippe Auguste à Louis-Philippe, Paris, Perrin, 2018.
    • Cet ouvrage décrit le rôle et l’image du roi vis-à-vis de la population depuis Philippe Auguste. Il retranscrit comment le roi de France agit afin d’incarner un Etat en jonglant entre proximité avec le peuple et règne divin.
  • Poussin N., Ségard J.-F., Sévillia J., Une histoire inédite de la France en 100 cartes, Paris, Perrin, 2020.
    • Cet atlas recueille plus d’une centaine de cartographies sur la France et son histoire et comprend cinq chapitres : « Les origines, » « Le royaume de France, » « La nation française », « Les temps modernes » et « La France aujourd’hui. »
  • Drévillon H., Wieviorka O. (dir.), Histoire militaire de la France : I. Des Mérovingiens au Second Empire, Paris, Perrin, 2018.
    • Cet ouvrage est le premier tome de grandes recherches sur l’histoire militaire de la France des Mérovingiens jusqu’à la guerre franco-prussienne. Il comprend également l’époque carolingienne.
  • Rials S. (dir.), Le miracle capétien, Paris, Perrin, 1987.
    • Cet ouvrage retrace les 800 ans de règne de la maison des Capétiens, à partir du règne de Hugues Ier Capet. Il y raconte ses succès dans les secteurs économique, diplomatique et militaire, comme ses déboires.

B – Études spécialisées :

  • Macé L., Les comtes de Toulouse et leur entourage XIIe-XIIIe siècles, Toulouse, Privat, 2000.
    • Cet ouvrage tente de retracer l’histoire de tous les comtes de Toulouse connus et de leur entourage, malgré le manque de sources languedociennes. Cet entourage, bien que peu connu des historiens, y est tout de même bien détaillé.
  • Roquebert (Michel). Simon de Montfort : bourreau et martyr, 2010.
    • Cet ouvrage présente la vie d’un des personnages les plus tristement célèbre du Moyen-Âge : Simon de Montfort (1160 – 1218), un chevalier multiple vicomte qui participa à la croisade contre les hérétiques cathares jusqu’à sa mort pendant le siège de Toulouse.
  • Déjean J.-L., Quand chevauchaient les comtes de Toulouse : 1050-1250, Paris, Fayard, 1978.
    • Cet ouvrage présente la période durant laquelle les comtes de Toulouse se sont succédé entre 1050 et 1250 de façon bien plus fréquente que par le passé. Ces comtes avaient tous un objectif : unifier le comté de Toulouse et s’étendre vers la Provence et Barcelone.
  • Cazes J.-P., « Structures agraires et domaine comtal dans la bailie de Castelnaudary en 1272. », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 99, N°180, 1987, pp. 453-477.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et est basé sur le Liber Reddituum, se concentrant sur les revenus du comté de Toulouse, et plus précisément de la bailie de Castelnaudary.
  • Débax H., « Les comtesses de Toulouse : notices biographiques », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 100, N°182, 1988, pp. 215-234.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et présente une série de petites biographies accompagnées de notices biographiques sur toutes les comtesses connues du comté de Toulouse, de Cunégonde, première femme de Saint Guilhem, comte de 790 à 806, jusqu’à Jeanne, dernière comtesse de Toulouse, née en 1220 et morte le 25 août 1270.
  • Débax H., « Stratégies matrimoniales des comtes de Toulouse (850-1270) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 100, N°182, 1988, pp. 131-151.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et présente la stratégie employée par les comtes de Toulouse (850 – 1270) afin de garantir leur influence et leur pouvoir dans le sud de la France : la stratégie matrimoniale, c’est-à-dire le jeu d’alliances et de mariages dans le royaume.
  • Lamarrigue A.-M., « La Croisade albigeoise vue par Bernard Gui », Journal des savants, 1993, n°2, pp. 201-233.
    • Cet article est tiré du Journal des Savants et met en lumière la période de la Croisade des albigeois contre l’hérésie cathare (1209 – 1229), pendant laquelle le pape Innocent III va réunir une grande partie de la chrétienté catholique à écraser le mouvement hérétique dans le Midi.
  • Loeb A., « Les relations entre les troubadours et les comtes de Toulouse (1112-1229) », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 95, N°163, 1983. pp. 225-259.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et présente les relations très cordiales entre les troubadours de la région du Midi et les comtes de Toulouse au XIIe siècle.
  • Petrowiste J., « Le consul, le comte et le marchand : commerce et politique à Toulouse au seuil du XIIIe siècle », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 117, N°251, 2005, pp. 291-321.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et raconte l’accroissement de l’influence des consuls et des marchands du comté de Toulouse, notamment de 1202 à 1204 avec une succession de traités de paix très avantageux avec les rivaux voisins de la Provence, de Barcelone, de Gascogne et d’Aquitaine.
  • Sery L., « Constance, fille de France, « reine d’Angleterre », comtesse de Toulouse », Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale, Tome 63, N°15, 1951. pp. 193-209.
    • Cet article est tiré des Annales du Midi : revue archéologique, historique et philologique de la France méridionale et relate la vie de Constance, une comtesse de Toulouse du XIIe siècle, qui deviendra un personnage important dans le Midi, jusqu’à devenir reine par mariage.