{"id":10039,"date":"2022-01-11T16:47:35","date_gmt":"2022-01-11T15:47:35","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/?page_id=10039"},"modified":"2022-02-08T13:56:37","modified_gmt":"2022-02-08T12:56:37","slug":"la-bataille-des-pyrenees-de-1813-2022","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/la-bataille-des-pyrenees-de-1813-2022\/","title":{"rendered":"La bataille des Pyr\u00e9n\u00e9es de 1813 [2022]"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-drop-cap\" style=\"font-size:15px\">La guerre d\u2019ind\u00e9pendance espagnole est un \u00e9v\u00e9nement qui d\u00e9bute le 2 mai 1808 dans le contexte des guerres napol\u00e9oniennes. Madrid se soul\u00e8ve contre l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise apr\u00e8s la mont\u00e9e sur le tr\u00f4ne du roi Joseph, fr\u00e8re de Napol\u00e9on Bonaparte. C\u2019est un conflit qui va durer plusieurs ann\u00e9es (1808-1814). Devant la mont\u00e9e en puissance des <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/les-forces-coalisees\/\">coalis\u00e9s<\/a><\/strong>, le<a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/les-forces-coalisees\/\"> <\/a><strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/le-roi-joseph\/\">roi Joseph<\/a><\/strong> se voit oblig\u00e9 de fuir le tr\u00f4ne en 1813. La coalition se cr\u00e9e lorsque les Portugais continuent de commercer avec les Britanniques malgr\u00e9 l\u2019interdiction de la France, suite \u00e0 la mise en place d\u2019un blocus continental. Les Fran\u00e7ais en fuite, se font rattraper \u00e0 Vitoria (le 21 juin) et doivent combattre. Ils sont d\u00e9faits. Les troupes se replient donc vers les Pyr\u00e9n\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">C\u2019est dans ce contexte que s\u2019inscrit la bataille des Pyr\u00e9n\u00e9es. Elle dure plusieurs jours : du 25 juillet jusqu\u2019au 2 ao\u00fbt 1813. Quelles sont les forces en pr\u00e9sence ? C\u00f4t\u00e9 fran\u00e7ais, c\u2019est le mar\u00e9chal Jean-de-Dieu Soult qui est charg\u00e9 par Napol\u00e9on de r\u00e9organiser les troupes apr\u00e8s Vitoria. Arthur Wellesley est au commandement de la coalition.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1024\" height=\"768\" src=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/5ede710dc6e98_nivelle-1024x768.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10138\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/5ede710dc6e98_nivelle-1024x768.jpg 1024w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/5ede710dc6e98_nivelle-300x225.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/5ede710dc6e98_nivelle-768x576.jpg 768w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/5ede710dc6e98_nivelle.jpg 1200w\" sizes=\"(max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><figcaption>Gravure colori\u00e9e de la bataille de la Nivelle (10 novembre 1813) parue dans le livre de William Heath et James Jenkins : \u00ab\u00a0Martial achivements of Great Britain and her allies 1799-1815\u00a0\u00bb.<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">Le but des coalis\u00e9s est de repousser les troupes fran\u00e7aises au-del\u00e0 des Pyr\u00e9n\u00e9es. Le mar\u00e9chal Soult arrive \u00e0 Saint-Jean-Pied-de-Port, le 23 juillet et souhaite lancer l\u2019offensive le lendemain. Le mauvais temps vient contrecarrer ses plans. Les routes sont impraticables, ce qui l\u2019oblige \u00e0 reculer l\u2019attaque au 25. Le g\u00e9n\u00e9ral Reille doit se poster sur les hauteurs du <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/lindux\/\">Lindux<\/a><\/strong>, simultan\u00e9ment, un corps d\u2019arm\u00e9e se rend sur la montagne de <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/haussa\/\">Haussa<\/a><\/strong>. Ce corps est charg\u00e9 d\u2019allumer beaucoup de feux pour faire croire que le gros de l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise s\u2019y trouve.<\/p>\n\n\n\n<h2><strong>Il y a plusieurs phases dans la Bataille des Pyr\u00e9n\u00e9es<\/strong> :<\/h2>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Bataille de Maya :<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">Cette premi\u00e8re bataille se d\u00e9roule le 25 juillet 1813 au col de Maya. Elle oppose les troupes fran\u00e7aises compos\u00e9e de 21 000 hommes command\u00e9s par le g\u00e9n\u00e9ral <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/jean-baptiste-drouet\/\">Jean Baptiste Drouet<\/a><\/strong> \u00e0 la seconde division anglaise compos\u00e9e de 6 000 hommes command\u00e9s par <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/william-stewart\/\">William Stewart.<\/a><\/strong> Les Anglais r\u00e9sistent avec l\u2019arriv\u00e9e de la septi\u00e8me division Britannique en renfort. Malgr\u00e9 tout, cette bataille se solde par une retraite des troupes britanniques.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">Bataille de Roncevaux :<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">Cette deuxi\u00e8me bataille importante se d\u00e9roule le 25 juillet 1813. Elle oppose les troupes fran\u00e7aises command\u00e9es par les g\u00e9n\u00e9raux <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/bertrand-clauzel\/\">Bertrand Clauzel<\/a><\/strong> et<a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/honore-charles-reille\/\"> <strong>Honor\u00e9 Charles Reille<\/strong><\/a> et leurs 40 000 hommes \u00e0 la coalition anglo-portugaise dirig\u00e9e par le g\u00e9n\u00e9ral <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/galbraith-lowry-cole\/\">Galbraith Lowry Cole<\/a><\/strong> et ses 11 000 hommes. Les Anglais sont tr\u00e8s rapidement submerg\u00e9s par les troupes fran\u00e7aises, Cole d\u00e9cide de se replier vers la ville de Pampelune assez vite.<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">Bataille de Sorauren :<\/p>\n\n\n\n<p style=\"font-size:15px\">Cette bataille a lieu du 28 juillet au 1er ao\u00fbt 1813 \u00e0 Sorauren, un petit village proche de Pampelune.30 000 soldats fran\u00e7ais sont oppos\u00e9s au 24000 Espagnols, Britanniques et Portugais sous l\u2019ordre de Wellington. Le lendemain, les alli\u00e9s arrivent en renfort obligeant Soult \u00e0 battre en retraite. Durant cette bataille, les Fran\u00e7ais perdent 4 000 hommes contre 2 600 pour les alli\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"718\" height=\"600\" src=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Battle_of_the_Pyrenees_1813_Map-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10139\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Battle_of_the_Pyrenees_1813_Map-1.jpg 718w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Battle_of_the_Pyrenees_1813_Map-1-300x251.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 718px) 100vw, 718px\" \/><figcaption><em>Carte des Pyr\u00e9n\u00e9es mentionnant les batailles principales de la bataille des Pyr\u00e9n\u00e9es,<\/em><br><em>Djmaschek, internaute cartographe des guerres napol\u00e9onienne, 2010.<\/em><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h2><strong>L\u2019organisation des troupes<\/strong> :<\/h2>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group alignwide\"><div class=\"wp-block-group__inner-container\">\n<div class=\"wp-block-columns\">\n<div class=\"wp-block-column\" style=\"flex-basis:100%\">\n<div class=\"wp-block-columns\">\n<div class=\"wp-block-column\" style=\"flex-basis:100%\">\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container\">\n<div class=\"wp-block-columns has-black-color has-text-color\">\n<div class=\"wp-block-column\" style=\"flex-basis:100%\">\n<div class=\"wp-block-media-text alignwide is-stacked-on-mobile is-vertically-aligned-top is-image-fill\"><figure class=\"wp-block-media-text__media\" style=\"background-image:url(http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/soldat-empire-3.jpg);background-position:50% 50%\"><img loading=\"lazy\" width=\"601\" height=\"900\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/soldat-empire-3.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10140 size-full\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/soldat-empire-3.jpg 601w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/soldat-empire-3-200x300.jpg 200w\" sizes=\"(max-width: 601px) 100vw, 601px\" \/><\/figure><div class=\"wp-block-media-text__content\">\n<p class=\"has-white-color has-text-color\" style=\"font-size:15px\">Du c\u00f4t\u00e9 fran\u00e7ais, le commandant Jean-de-Dieu-Soult est \u00e0 la t\u00eate de 79 000 hommes. Ces derniers sont r\u00e9partis en trois centres de lieutenance qui sont les \u00e9quivalents des corps d\u2019arm\u00e9es. Chaque centre de lieutenance est compos\u00e9 de diverses divisions d\u2019infanterie. Le corps d\u2019arm\u00e9e de gauche \u00e9tait men\u00e9 par Clausel, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur on retrouve 3 divisions d\u2019infanterie sous l\u2019autorit\u00e9 de plusieurs g\u00e9n\u00e9raux. La lieutenance du Centre est men\u00e9e par le g\u00e9n\u00e9ral Drouet d\u2019Erlon. Elle comprend aussi 3 divisions d&rsquo;infanterie sous les ordres de plusieurs g\u00e9n\u00e9raux tout comme la lieutenance de droite, men\u00e9e par Reille. Au total, Soult a \u00e0 sa disposition pr\u00e8s de 96 000 hommes mais \u201cseulement\u201d 63 000 ont pris part directement \u00e0 l&rsquo;offensive. Du c\u00f4t\u00e9 des coalis\u00e9s, le commandant est le duc de Wellington, il est \u00e0 la t\u00eate de 62 000 hommes. Les Britanniques sont accompagn\u00e9s de la division portugaise du major-g\u00e9n\u00e9ral <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/francisco-da-silveira\/\">Francisco da Silveira<\/a><\/strong> ainsi que la division espagnole du major-g\u00e9n\u00e9ral <strong><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/pablo-morillo\/\">Pablo Morillo.<\/a><\/strong><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-cyan-bluish-gray-color has-text-color\" style=\"font-size:12px\"><em>Reconstitution d\u2019un soldat napol\u00e9onien photographi\u00e9 par Emmanuel Breteau lors du Bicentenaire \u00e0 la prairie de la rencontre en Is\u00e8re le 7\/03\/2015<\/em>, <em>w ww.breteau-photographe.com<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div><\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<h2><strong>La Bataille des Pyr\u00e9n\u00e9es a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s co\u00fbteuse humainement et mat\u00e9riellement<\/strong> :<\/h2>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s un combat acharn\u00e9 \u00e0 la bataille de Sorauren et apr\u00e8s une semaine de combat, la baisse du moral des troupes est au plus bas. La perte en effectifs est consid\u00e9rable : 378 officiers tu\u00e9s et bless\u00e9s, 13 000 soldats tu\u00e9s, sans compter les 1000 soldats fait prisonnier. Au vu de ce bilan, Soult opte pour une strat\u00e9gie d\u00e9fensive. Son ultime but est de se retirer vers Toulouse en conservant au mieux l\u2019effectif restant. Le repli est compliqu\u00e9. Tout d\u2019abord, l\u2019\u00e9tat de sant\u00e9 est faible : fatigue, blessures, famine. Les conditions climatiques, avec beaucoup de pluie, de brouillard rendent encore plus compliqu\u00e9 le repli, surtout dans ces zones montagneuses. Ces conditions ralentissent \u00e9galement l\u2019avanc\u00e9e des troupes de Wellington. En octobre 1813, les Fran\u00e7ais perdent la ligne de d\u00e9fense post\u00e9e \u00e0 la Bidassoa suite \u00e0 une offensive de Wellington. La retraite s&rsquo;\u00e9tale ensuite jusqu\u2019au mois de f\u00e9vrier, jusqu\u2019\u00e0 la bataille d\u2019Orthez.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"805\" height=\"589\" src=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Orthez1b.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10141\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Orthez1b.jpg 805w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Orthez1b-300x220.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/01\/Orthez1b-768x562.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><figcaption>Plan de la bataille d&rsquo;Orthez, 27 f\u00e9vrier 1814, 1813-1814 la campagne dans le midi de la France, Thierry Louchet, 2019.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h2><strong>La fin de la pr\u00e9sence fran\u00e7aise en Espagne<\/strong> :<\/h2>\n\n\n\n<p>Cette bataille marque la fin d\u00e9finitive de la pr\u00e9sence fran\u00e7aise en Espagne. En 1813, l\u2019empire fran\u00e7ais est en d\u00e9clin. Ne pouvant pas se battre sur deux fronts, au nord et en Espagne, Napol\u00e9on ne peut envoyer de renforts suppl\u00e9mentaires en Espagne. L&rsquo;objectif du mar\u00e9chal Soult est de conserver l\u2019arm\u00e9e qui lui reste du mieux qu\u2019il peut jusqu\u2019\u00e0 Toulouse. La fin de la campagne d\u2019Espagne se solde par le commencement de la campagne de France.<\/p>\n\n\n\n<h2>Pour aller plus loin&nbsp;:<\/h2>\n\n\n\n<p>Clerc Charles, <em>Campagne du Mar\u00e9chal Soult dans les Pyr\u00e9n\u00e9es Occidentales<\/em>, Vanves, Hachette Bnf, 2012, 480 p.<\/p>\n\n\n\n<p>Collectif du bicentenaire de l\u2019\u00c9poque Imp\u00e9riale, <em>Les guerres de la p\u00e9ninsule vues par 4 t\u00e9moins<\/em>, Paris, Librairie historique Teiss\u00e8dre,1998,&nbsp; 124 p.<\/p>\n\n\n\n<p>Larronde Claude, Lamon Bertrand, <em>La guerre d\u2019Espagne est des Pyr\u00e9n\u00e9es, 1813-1814,<\/em> Orthez, \u00c9ditions Gascogne, 2010, 295 p.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>Etudiants concern\u00e9s : <strong>Damien Mourgues et Sol\u00e8ne Taurand &#8211; L1 : Lucas Oules, Romain Breban, L\u00e9o Baldit.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La guerre d\u2019ind\u00e9pendance espagnole est un \u00e9v\u00e9nement qui d\u00e9bute le 2 mai 1808 dans le contexte des guerres napol\u00e9oniennes. Madrid se soul\u00e8ve contre l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise apr\u00e8s la mont\u00e9e sur le tr\u00f4ne du roi Joseph, fr\u00e8re de Napol\u00e9on Bonaparte. C\u2019est un conflit qui va durer plusieurs ann\u00e9es (1808-1814). 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