{"id":10052,"date":"2022-01-11T16:54:58","date_gmt":"2022-01-11T15:54:58","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/?page_id=10052"},"modified":"2022-02-04T20:48:20","modified_gmt":"2022-02-04T19:48:20","slug":"les-femmes-dans-les-camps-dinternement-administratifs-du-so-2022","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/les-femmes-dans-les-camps-dinternement-administratifs-du-so-2022\/","title":{"rendered":"Les femmes dans les camps d&rsquo;internement administratifs du SO [2022]"},"content":{"rendered":"\n<p>\u201cLa nervosit\u00e9 propre au caract\u00e8re f\u00e9minin marque, avec la chaleur, une certaine recrudescence\u201d. Ces mots sont prononc\u00e9s par le responsable du camp de Brens dans le sud de la France. Comme pour les hommes, la r\u00e9sistance faisait partie du quotidien des femmes durant la Seconde Guerre mondiale. Ce conflit est provoqu\u00e9 par les ambitions d&rsquo;expansion des trois principales nations de l\u2019Axe : l\u2019Empire japonais, l\u2019Italie fasciste et le Troisi\u00e8me Reich. La France, vaincue par l\u2019Allemagne en 1940, instaure un r\u00e9gime dictatorial pendant l\u2019occupation d\u2019une partie du territoire par les nazis : Le R\u00e9gime de Vichy. Ce r\u00e9gime, qui signe la fin de la d\u00e9mocratie, est bas\u00e9 sur la x\u00e9nophobie et l\u2019antis\u00e9mitisme. Il est men\u00e9 par le Mar\u00e9chal P\u00e9tain, le \u201cchef de l\u2019\u00c9tat fran\u00e7ais\u201d. La collaboration de la France avec l\u2019Axe am\u00e8ne \u00e0 de nombreuses arrestations de r\u00e9sistants, de juifs ou encore d\u2019opposants politiques. Ces personnes sont amen\u00e9es dans des camps d\u2019internement o\u00f9 elles sont priv\u00e9es de leur libert\u00e9, dans des camps de concentration o\u00f9 elles sont oblig\u00e9es de travailler mais aussi dans des camps d\u2019extermination (plut\u00f4t \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger) o\u00f9 elles sont tu\u00e9es. Les femmes sont, comme les hommes, intern\u00e9es par mesures administratives d\u00e8s 1939 uniquement dans les camps du sud de la France. Elles sont intern\u00e9es \u00e0 Rieucros puis \u00e0 Brens pr\u00e8s de Gaillac jusqu\u2019\u00e0 la lib\u00e9ration. Le contexte de la guerre permet aux intern\u00e9es d\u2019\u00eatre solidaire, d\u2019autant plus que dans les camps de Rieucros et de Brens. La culture fait partie du quotidien des femmes. Elle leur permet de s\u2019aider et de r\u00e9sister.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"225\" height=\"225\" src=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/index.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10205\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/index.jpg 225w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/index-150x150.jpg 150w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/index-100x100.jpg 100w\" sizes=\"(max-width: 225px) 100vw, 225px\" \/><figcaption><span class=\"has-inline-color has-white-color\">Carte de la r\u00e9gion de Rieucros en Loz\u00e8re. Sur le site terredeliens.org.<\/span><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p> <a href=\"https:\/\/www.cairn.info\/camps-de-femmes--9782746700284.htm\">Camps de femmes : Chroniques d&rsquo;intern\u00e9es, Rieucros et Brens, 1939-1944 par Mechthild Gilzmer<\/a> offre un compl\u00e9ment  d\u00e9taill\u00e9 pour ce sujet.<\/p>\n\n\n\n<h1><strong> La culture dans les camps pour exprimer ses id\u00e9es.<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;Les femmes vivent dans des camps r\u00e9alis\u00e9s dans l\u2019urgence. Les baraques ne sont ni herm\u00e9tiques ni \u00e9tanches. Le climat est rude, en particulier pendant l\u2019hiver qui est tr\u00e8s rigoureux. Si parfois elles poss\u00e8dent un po\u00eale, elles ne peuvent pas l\u2019alimenter \u00e0 cause du manque de mati\u00e8res premi\u00e8res. \u00c0 Gurs, par exemple, le sol est extr\u00eamement boueux avec les pluies et rien n\u2019a \u00e9t\u00e9 construit pour y rem\u00e9dier. Les intern\u00e9es doivent faire face \u00e0 la salet\u00e9, \u00e0 la vermine et \u00e0 l\u2019insalubrit\u00e9. La promiscuit\u00e9 et la pollution de l\u2019eau engendrent aussi un bon nombre de maladies. La mortalit\u00e9 est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9e \u00e0 cause du manque d\u2019hygi\u00e8ne et de la famine. Avec la p\u00e9nurie de m\u00e9dicaments la situation ne peut pas s\u2019am\u00e9liorer. Il faut savoir que la plupart des femmes sont am\u00e9norrh\u00e9es \u00e0 cause notamment de la famine mais aussi du stress.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/camp-rieucros.com\">M\u00e9morial du camp de Rieucros<\/a><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/poeme-peytavin-.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10207\" width=\"231\" height=\"320\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/poeme-peytavin-.jpg 738w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/poeme-peytavin--216x300.jpg 216w\" sizes=\"(max-width: 231px) 100vw, 231px\" \/><figcaption><span class=\"has-inline-color has-white-color\">Po\u00e8me d\u2019anniversaire pour une intern\u00e9e, tir\u00e9 du site Camp de Rieucros.<\/span><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>La culture et l\u2019art permettent aux femmes intern\u00e9es pendant la Seconde Guerre mondiale de fuir l\u2019horreur des camps. Dans certains, il peut y avoir plus de 25 nationalit\u00e9s diff\u00e9rentes, comme \u00e0 Rieucros, situ\u00e9 en Loz\u00e8re. Ces femmes avaient des t\u00e2ches \u00e0 effectuer, comme, la cuisine ou bien le nettoyage des baraques. Pour s\u2019occuper, le dessin \u00e0 l\u2019aquarelle ainsi que l\u2019\u00e9criture sont indispensables. L\u2019art est une fa\u00e7on de d\u00e9voiler une qualit\u00e9 humaine dans un contexte inhumain. Pour la cr\u00e9ation d\u2019objets, ces femmes se devaient d\u2019\u00eatre ing\u00e9nieuses, comme couper des rondelles de bois pour la fabrication de boutons de v\u00eatements. Les jours de f\u00eates, des pi\u00e8ces de th\u00e9\u00e2tre peuvent \u00eatre organis\u00e9es, comme, celle de <em>Blanche-Neige<\/em> ou en r\u00e9alit\u00e9 c\u2019\u00e9tait une parodie de la Collaboration entre la France et l\u2019Allemagne nazie. \u00c9crire des chansons sur le refrain de <em>l\u2019Internationale<\/em> permettait \u00e0 toutes ces femmes de reprendre espoir et de cr\u00e9er des moments de communion. L\u2019imagination \u00e9tait \u00ab le huiti\u00e8me jour de la semaine \u00bb selon une intern\u00e9e. Le 25 mai 1941, jour de la f\u00eate des M\u00e8res, chacune chantait une berceuse dans sa langue maternelle pour essayer de compenser le manque d\u2019enfants qui leur ont \u00e9t\u00e9 arrach\u00e9s. Cela se finit par une manifestation o\u00f9 toutes s\u2019exclam\u00e8rent \u00ab Lib\u00e9rez les m\u00e8res ! \u00bb. Dans ce camp, ces femmes partagent les m\u00eames id\u00e9es politiques et cela contribue donc \u00e0 renforcer la solidarit\u00e9 qui existe entre elles.<\/p>\n\n\n\n<h1><br><strong>Les luttes et la solidarit\u00e9 f\u00e9minine dans les camps&nbsp;<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"392\" height=\"277\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/Brens-entree.gif\" alt=\"\" class=\"wp-image-10202\" \/><figcaption><span class=\"has-inline-color has-white-color\">Photographie du Camps de Brens vue du c\u00f4t\u00e9 sud le 5 Mars 1942. Sur le site<\/span> <span class=\"has-inline-color has-white-color\">M\u00e9morial des Nomades de France.<\/span><\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Intern\u00e9es politiques, Fran\u00e7aises, et d\u2019autres venant de partout en Europe sont rassembl\u00e9es pour une dur\u00e9e ind\u00e9termin\u00e9e. Deux autres rafles, organis\u00e9es par le R\u00e9gime de Vichy, ont eu lieu entre 1943 et 1944, avant que les femmes restantes soient men\u00e9es au camp de Gurs, dans le B\u00e9arn. Dans un extrait d\u2019une \u00e9mission diffus\u00e9e en avril 1967 consacr\u00e9e aux t\u00e9moignages d\u2019anciennes d\u00e9port\u00e9es du camp de Ravensbr\u00fcck, Marie-Claude Vaillant-Couturier d\u00e9crit la solidarit\u00e9 \u00e0 l\u2019\u0153uvre \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du camp de Ravensbr\u00fcck entre les Fran\u00e7aises mais aussi envers les victimes d\u2019exp\u00e9riences m\u00e9dicales inhumaines pratiqu\u00e9es par les m\u00e9decins nazis. Elle est d\u00e9port\u00e9e de Compi\u00e8gne le 24 janvier 1943, puis elle arrive au camp d\u2019Auschwitz le 27 janvier 1943. On l\u2019envoie au camp de Ravensbr\u00fcck le 3 ao\u00fbt 1944, d\u2019o\u00f9 elle revient le 25 juin 1945 en France. La fraternit\u00e9 s\u2019exprimait fortement entre les r\u00e9sistantes-d\u00e9port\u00e9es fran\u00e7aises. Arriv\u00e9es tardivement et peu nombreuses, les Fran\u00e7aises \u00e9taient particuli\u00e8rement maltrait\u00e9es au sein du camp.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>La solidarit\u00e9 et l\u2019opposition des femmes face \u00e0 l\u2019occupant d\u00e9butent souvent par des gestes infimes, qui laissent peu de traces&nbsp;: v\u00eatements discr\u00e8tement tricolores, mise en quarantaine d\u2019un voisin affichant des sympathies pour l\u2019occupant et tant d\u2019autres. Le refus de se soumettre \u00e0 la situation cr\u00e9e peu \u00e0 peu des r\u00e9seaux d\u2019entraide de proximit\u00e9 afin de permettre la survie des plus d\u00e9munis et cacher les pers\u00e9cut\u00e9s.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h1><br><strong>Les femmes au c\u0153ur de la r\u00e9sistance<\/strong><\/h1>\n\n\n\n<p><s><br><\/s>L\u2019importance des liens sociaux et le d\u00e9veloppement de la culture servent des id\u00e9es de r\u00e9bellions et de r\u00e9sistance au sein des camps. Avant tout, les femmes r\u00e9sistent pour rendre hommage et honorer la m\u00e9moire de leurs camarades disparues, par&nbsp; patriotisme et volont\u00e9 acharn\u00e9e de survivre dans les camps. C\u2019est principalement par le sabotage, que les femmes r\u00e9sistent. Par exemple, dans le camp de Brens, les femmes sabotent les machines de fabrication des fus\u00e9es V2 ou font une minute de silence et s&rsquo;arr\u00eatent de travailler tous les 11 novembre de 11h \u00e0 11h01, heure de la signature de l\u2019armistice 1918. Un moment court plein de solidarit\u00e9 et d&rsquo;espoir dans les moments difficiles. Enfin, r\u00e9sister peut consister en de petites actions au quotidien comme le vol d\u2019objets ou de livres allemands qui permettent aux femmes d\u2019apprendre la langue. &nbsp;Le livre <em>R\u00e9sistante <\/em>de Jacqueline Fleury  offre un t\u00e9moignage pr\u00e9cis de son exp\u00e9rience dans le camp de Rieucros.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"http:\/\/memorialdesnomadesdefrance.fr\/camp-de-brens-tarn-1941-1944\/\">M\u00e9morial du camp de Brens<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Les intern\u00e9es ne sont pas toutes Fran\u00e7aises. En 1939, entre 75 000 et 95 000 femmes espagnoles de la Retirada, l&rsquo;exode des r\u00e9fugi\u00e9s de la guerre civile espagnole, \u00e9migrent en France. Parmi elles, on trouve des anarchistes qui se r\u00e9voltent contre les autorit\u00e9s fran\u00e7aises qui les internent. A Rieucros, elles se rassemblent pour cr\u00e9er des organisations r\u00e9volutionnaires de femmes intellectuelles aux id\u00e9es antifascistes. La r\u00e9sistance prend alors une dimension politique. Celle-ci s\u2019exprime notamment au travers du th\u00e9\u00e2tre o\u00f9 sont jou\u00e9es des sc\u00e8nes repr\u00e9sentant leur quotidien dans les camps. La parole des r\u00e9volt\u00e9s peut aussi sortir des camps. Les articles d\u2019Adela Carreras, membre des <em>Mujeres libres<\/em>, par exemple, sortent du camp d\u2019Argel\u00e8s. M\u00eame enferm\u00e9es, les femmes restent des protagonistes de la r\u00e9sistance.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"1000\" height=\"680\" src=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/les-428-baraques-en-bois.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-10208\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/les-428-baraques-en-bois.jpg 1000w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/les-428-baraques-en-bois-300x204.jpg 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2022\/02\/les-428-baraques-en-bois-768x522.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 706px) 89vw, (max-width: 767px) 82vw, 740px\" \/><figcaption><span class=\"has-inline-color has-white-color\">Photographie du camp de Gurs, tir\u00e9 du US Holocaust Memorial Museum<\/span>.<\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>En ouverture : <\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/hal.archives-ouvertes.fr\/hal-00361959\/document\">L\u2019internement des femmes dans la France des ann\u00e9es noires par Denis Peschanski<\/a><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Louis Tartaix et Camille Latcher &#8211; L1: Agathe Degremont, Prescillia Delmas, Clara Combes.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u201cLa nervosit\u00e9 propre au caract\u00e8re f\u00e9minin marque, avec la chaleur, une certaine recrudescence\u201d. 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