{"id":2196,"date":"2019-01-16T08:23:54","date_gmt":"2019-01-16T07:23:54","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/?page_id=2196"},"modified":"2019-03-11T14:46:58","modified_gmt":"2019-03-11T13:46:58","slug":"une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/","title":{"rendered":"UNE JEUNE FILLE AUTRICHIENNE D\u2019ORIGINE JUIVE \u00ab SOPHIA \u00bb"},"content":{"rendered":"<p>Notre personnage Sophia Klein est inspir\u00e9 d\u2019une personne qui a r\u00e9ellement exist\u00e9, <a href=\"http:\/\/www.sfa-auvillar.com\/pont-de-memoire\/kurzweil\/AKurzweil_Caila_0.php\">Ad\u00e8le Kursweil<\/a>, jeune Autrichienne d\u2019origine juive, \u00e2g\u00e9e de 17 ans lors de son internement au camp de Judes en 1942. Des <a href=\"http:\/\/www.2012un-nouveau-paradigme.com\/article-des-malles-retracent-la-vie-d-une-famille-disparue-a-auschwitz-122257645.html\">malles<\/a> appartenant \u00e0 sa famille sont retrouv\u00e9es en 1990. Elles sont d\u00e9pouill\u00e9es\u00a0durant plus d\u2019un mois par Pascal Ca\u00efla, alors \u00e9tudiant en ma\u00eetrise d\u2019histoire. Ces valises appartiennent \u00e0 des familles juives et avaient \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9es au moment des arrestations en 1942 \u00e0 Auvillar. Pascal Ca\u00efla a donc retrac\u00e9 la vie de la jeune Ad\u00e8le \u00e0 partir des malles de sa famille mais aussi gr\u00e2ce \u00e0 de nombreux t\u00e9moignages compl\u00e9mentaires. Il a men\u00e9 une r\u00e9flexion \u00e0 partir de leurs documents, de leurs affaires, de leurs photographies ou encore des devoirs et des notes scolaires d\u2019Ad\u00e8le.<\/p>\n<figure id=\"attachment_2508\" aria-describedby=\"caption-attachment-2508\" style=\"width: 289px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-2508 size-full\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2019\/01\/Camp-1.png\" alt=\"\" width=\"289\" height=\"201\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2508\" class=\"wp-caption-text\">Vue du ciel du Graz \u00a9 Graz Tourismus 2018<\/figcaption><\/figure>\n<p>Sofia, notre personnage fictif, est donc n\u00e9e le 31 Janvier 1925 \u00e0 Graz. Elle est une Autrichienne d\u2019origine juive. Elle est fille unique et grandit dans\u00a0 un milieu social et culturel favoris\u00e9. Sa famille est cependant socialiste et son p\u00e8re est un militant actif du parti social-d\u00e9mocrate autrichien depuis 1914. Sophia est une \u00e9l\u00e8ve studieuse qui est f\u00e9licit\u00e9e par ses professeurs depuis son plus jeune \u00e2ge. Elle est passionn\u00e9e par le dessin et se focalise sur ses \u00e9tudes. C\u2019est une \u00e9l\u00e8ve volontaire et d\u00e9termin\u00e9e et intelligente.<\/p>\n<p>Physiquement, elle a un visage anguleux et de beaux cheveux longs et noirs et elle est jolie et mince. Comme beaucoup d\u2019adolescentes, elle a des l\u00e8vres boudeuses. Mais aussi un regard songeur et perdu, bien qu\u2019elle soit plut\u00f4t douce et r\u00e9serv\u00e9e.<\/p>\n<figure style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2019\/01\/camp-2-300x193.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"193\" \/><figcaption class=\"wp-caption-text\">Collection priv\u00e9e de Pascal Ca\u00efla.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Tr\u00e8s vite en 1926, Sophia et sa m\u00e8re quittent la religion juive pour le catholicisme, soit par conviction mais peut-\u00eatre aussi pour \u00e9chapper \u00e0 l\u2019antis\u00e9mitisme. Pour cela, elles doivent produire un certificat de d\u00e9mission.<\/p>\n<p>Tout bascule en 1933 avec l\u2019accession d\u2019Hitler au poste de chancelier en Allemagne. Le climat politique et social change radicalement en Allemagne. Hitler a l\u2019intention d\u2019annexer l\u2019Autriche. Sophia subit les menaces des troupes allemandes dirig\u00e9es par Hitler et sombre dans la peur. La famille est inqui\u00e8te et se pr\u00e9pare peu \u00e0 peu \u00e0 des \u00e9v\u00e9nements beaucoup plus brutaux. Elle craint pour sa vie et ne cesse de penser au pire. Sophia ressent de l\u2019angoisse notamment lors de l<a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/lincendie-du-reichstag\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">\u2019incendie du Reichstag le 28 F\u00e9vrier 1933<\/a>, elle essaye d\u2019\u00e9chapper aux menaces pour vivre un peu mieux.<\/p>\n<p>En 1938, l&rsquo;Autriche est annex\u00e9e par l&rsquo;Allemagne, c&rsquo;est <a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/lanchluss\/\">l&rsquo;Anchluss.<\/a><\/p>\n<p>Les croix gamm\u00e9es, les saluts hitl\u00e9riens se r\u00e9pandent dans toute l\u2019Autriche. La famille se retrouve sous la menace de discriminations nazies visant les juifs. Celles-ci sont de plus en plus nombreuses dans tout le pays. De nombreux magasins sont pill\u00e9s, des juifs sont molest\u00e9s et humili\u00e9s dans la rue. Le p\u00e8re de Sophia ne peut plus exercer sa fonction d&rsquo;avocat car il re\u00e7oit une ordonnance du minist\u00e8re de la Justice du Reich qui le lui interdit. De plus, les comptes en banque des parents de Sophia sont bloqu\u00e9s. Il devient donc urgent pour la famille Klein de quitter le pays.<\/p>\n<p>Elle quitte l\u2019Autriche pour rejoindre la France le 28 septembre 1938 par le train. Ils passent par Feldkirch et Zurich avant d&rsquo;enfin rejoindre Paris o\u00f9 ils voulaient construire une autre vie.<\/p>\n<figure style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2019\/01\/camp-3-300x195.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"195\" \/><figcaption class=\"wp-caption-text\">Cartes postale ancienne de la rue de Compans \u00e0 Paris.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Une fois install\u00e9e \u00e0 Paris au 55 rue de Compans dans le 19<sup>e<\/sup> arrondissement, le p\u00e8re prend des cours de fran\u00e7ais \u00e0 l&rsquo;Alliance fran\u00e7aise et s&rsquo;inscrit \u00e0 la Sorbonne pour faire des \u00e9tudes en droit international. C\u2019est probablement pour obtenir un dipl\u00f4me fran\u00e7ais et pouvoir exercer \u00e0 nouveau sa profession. La m\u00e8re de Sophia passe, elle, un dipl\u00f4me pour devenir esth\u00e9ticienne. Quant \u00e0 leur fille, Sophia, elle fait partie d&rsquo;un groupe d&rsquo;enfants exil\u00e9s appartenant \u00e0 des familles socialistes. Elle s\u2019int\u00e8gre assez bien mais reste en retrait \u00e0 plusieurs moments. Elle participe le 30 avril 1939 \u00e0 une c\u00e9r\u00e9monie en l&rsquo;honneur d&rsquo;Otto Bauer (un homme politique socialiste autrichien mort en 1938 \u00e0 Paris).<\/p>\n<figure style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignnone\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2019\/01\/camp4-300x217.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"217\" \/><figcaption class=\"wp-caption-text\">La m\u00e9moire de la Famille Kurzweil, sfa-auvillar.com<\/figcaption><\/figure>\n<figure style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2019\/01\/camp5-300x263.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"263\" \/><figcaption class=\"wp-caption-text\">La m\u00e9moire de la Famille Kurzweil, sfa-auvillar.com<\/figcaption><\/figure>\n<p>Mais la Seconde Guerre mondiale \u00e9clate en septembre 1939 en Pologne alors que le p\u00e8re de Sophia est arr\u00eat\u00e9 et emmen\u00e9 au stade de Colombes (section 3, groupe 13) avec d\u2019autres Autrichiens. Il est ensuite intern\u00e9 au camp d\u2019\u00e9trangers de Meslay-du-Maine, en Mayenne\u00a0 (5e compagnie, 14e groupe) en tant que ressortissant autrichien. Il essaye de faire des activit\u00e9s et \u00e9tudie l\u2019anglais durant son internement pour occuper son temps. Il y reste quatre mois, jusqu&rsquo;au 18 d\u00e9cembre 1939, date \u00e0 laquelle il est assign\u00e9 \u00e0 r\u00e9sidence au 78 de la rue de Botzaris, Paris 19e. Pendant que son p\u00e8re est intern\u00e9, Sophia entre \u00e0 la <a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/la-villa-helvetia\/\">Villa Helvetia<\/a>\u00a0\u00e0 Montmorency o\u00f9 elle peut recevoir\u00a0 des lettres d\u2019amis et ses parents et surtout de sa m\u00e8re qui est seule \u00e0 Paris et lui \u00e9crit quasiment tous les jours.<\/p>\n<p>Alors que les troupes allemandes arrivent en France, la famille Klein cherche \u00e0 quitter Paris pour le sud de la France. Paris et le nord de la France se retrouvent occup\u00e9es par l\u2019Allemagne le 14 juin 1939 suite aux <a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/larmistice-du-22-juin-1940\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">accords<\/a> pass\u00e9s. A la d\u00e9b\u00e2cle de mai-juin 1940, Paris est \u00e9vacu\u00e9e et oblige la famille Klein et d\u2019autres familles juives \u00e0 s\u2019installer ailleurs.<\/p>\n<p>Le juin 1940, la famille Klein obtient un sauf-conduit comme de nombreux Autrichiens qui lui permet d\u2019aller \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.museeresistance.montauban.com\/uploads\/files\/Dossier%20de%20presse.pdf\">Montauban<\/a>. Ils sont aid\u00e9s par d\u2019autres familles autrichiennes. La famille obtient un logement au 22 avenue Saint-Michel. Sophia est alors inscrite au lyc\u00e9e Michelet en classe de 4e.\u00a0Elle lit \u00e9norm\u00e9ment et dessine beaucoup. Elle \u00e9coute la radio, dessine son entourage et des sc\u00e8nes de la vie courante. Elle fait des croquis de v\u00eatements de mode : robes de villes, de soir\u00e9es, tenues de sport, tout ce qui lui vient \u00e0 l\u2019esprit. Dans cette \u00e9cole, c&rsquo;est une \u00e9l\u00e8ve discr\u00e8te, d\u00e9j\u00e0 cultiv\u00e9e, qui souhaite apprendre.\u00a0 Elle est particuli\u00e8rement bonne \u00e9l\u00e8ve en langues et en dessin et ses r\u00e9sultats sont satisfaisants en lettres et en sciences. Sophia passe sans probl\u00e8me en 3e l&rsquo;ann\u00e9e suivante.<\/p>\n<p>Les mesures antis\u00e9mites s\u2019accumulent en zone non occup\u00e9e dans les ann\u00e9es 1942. Les juifs \u00e9trangers sont de plus en plus brim\u00e9s. Le p\u00e8re de Sofia continue ses d\u00e9marches pour quitter la France avec sa famille pour rejoindre le Mexique. Il aide aussi d&rsquo;autres familles autrichiennes \u00e0 quitter le pays. Ne parvenant pas \u00e0 rejoindre cette nouvelle destination, la famille est assign\u00e9e \u00e0 r\u00e9sidence surveill\u00e9e \u00e0 Auvillar en mai 1942.\u00a0 Sophia a l&rsquo;autorisation de rester \u00e0 Montauban pour poursuivre ses \u00e9tudes avec l&rsquo;autorisation du pr\u00e9fet du Tarn-et-Garonne. Elle est accueillie par une amie de la famille et elle y reste jusqu&rsquo;\u00e0 la fin de l&rsquo;ann\u00e9e scolaire. Elle rend fr\u00e9quemment visite \u00e0 ses parents pendant ce temps-l\u00e0. Elle rejoint sa famille \u00e0 Auvillar d\u00e9but juillet avec les compliments de la directrice du lyc\u00e9e pour sa bonne conduite et ses progr\u00e8s. Le 26 ao\u00fbt 1942, la famille est rafl\u00e9e \u00e0 Auvillar, elle est envoy\u00e9e au camp de Septfonds en Tarn-et-Garonne avec trois autres familles, les Roth, les Weinnelberg et les Wineviez par des gendarmes fran\u00e7ais.<\/p>\n<p>Sophia ne reste pas longtemps dans le camp de Judes \u00e0 Septfonds car la nuit du premier et du deuxi\u00e8me jour du mois de septembre, la famille Klein et les 211 intern\u00e9s du camp de Sepfonds sont emmen\u00e9s \u00e0 Caussade.<\/p>\n<figure style=\"width: 300px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2019\/01\/camp6-300x179.png\" alt=\"\" width=\"300\" height=\"179\" \/><figcaption class=\"wp-caption-text\">Carte postale du camp de Drancy \u00e9dit\u00e9 par Cosson.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Ils prennent le convoi n\u00b030 pour aller au camp de Drancy, ce convoi \u00e9tait compos\u00e9 de 1000 d\u00e9port\u00e9s. Le 9 septembre 1942 apr\u00e8s une semaine d\u2019internement la famille Klein quitte Drancy pour Auschwitz, ils sont extermin\u00e9s d\u00e8s leur arriv\u00e9e au camp.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/bibliographie-indicative-2\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Bibliographie <\/a><\/p>\n<p>\u00c9tudiantes : Emilie Rouchy, Zena Djindani.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notre personnage Sophia Klein est inspir\u00e9 d\u2019une personne qui a r\u00e9ellement exist\u00e9, Ad\u00e8le Kursweil, jeune Autrichienne d\u2019origine juive, \u00e2g\u00e9e de 17 ans lors de son internement au camp de Judes en 1942. Des malles appartenant \u00e0 sa famille sont retrouv\u00e9es en 1990. Elles sont d\u00e9pouill\u00e9es\u00a0durant plus d\u2019un mois par Pascal Ca\u00efla, alors \u00e9tudiant en ma\u00eetrise &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/projets-specifiques\/projet-septfonds-2018-2019\/une-jeune-fille-autrichienne-dorigine-juive-sophia\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;UNE JEUNE FILLE AUTRICHIENNE D\u2019ORIGINE JUIVE \u00ab SOPHIA \u00bb&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":19,"featured_media":0,"parent":2172,"menu_order":4,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2196"}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/users\/19"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2196"}],"version-history":[{"count":20,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2196\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5077,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2196\/revisions\/5077"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/2172"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2196"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}