{"id":7924,"date":"2021-01-19T16:48:50","date_gmt":"2021-01-19T15:48:50","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/?page_id=7924"},"modified":"2021-05-07T17:02:21","modified_gmt":"2021-05-07T15:02:21","slug":"luniversite-de-toulouse-1229-1470-2021","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/luniversite-de-toulouse-1229-1470-2021\/","title":{"rendered":"L\u2019universit\u00e9 de Toulouse (1229-1470) [2021]"},"content":{"rendered":"<h1 align=\"center\"><strong>Les \u00e9tudiants au Moyen \u00c2ge\u00a0: des \u00e9tudiants violents\u00a0?<\/strong><\/h1>\n<p><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=9A293eZsUTY\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">VIDEO PEDAGOGIQUE<\/a> (Tristan Laduguie)<\/p>\n<p>Les universit\u00e9s, qui apparaissent au d\u00e9but du XIII<sup>e<\/sup> si\u00e8cle, constituent\u00a0une forme institutionnelle nouvelle et originale. L&rsquo;une de ces plus anciennes universit\u00e9s et qui, durant tout le Moyen \u00c2ge, occupe une place pr\u00e9dominante dans le Languedoc, est l&rsquo;universit\u00e9 de Toulouse. Cr\u00e9\u00e9e par l&rsquo;\u00c9glise pour lutter contre le catharisme, ce n&rsquo;est qu&rsquo;avec les bulles de 1233 et 1245 que les \u00e9coles toulousaines se voient\u00a0dot\u00e9es des statuts et privil\u00e8ges universitaires. Qui dit universit\u00e9, dit alors in\u00e9vitablement \u00e9tudiants. R\u00e9put\u00e9s violents, leur existence m\u00eame, assimil\u00e9e \u00e0 celle de l&rsquo;\u00c9glise catholique et surtout \u00e0 l&rsquo;\u00c9tat monarchique, n&rsquo;est pas bien accept\u00e9e.<\/p>\n<p><b>Les \u00e9tudiants toulousains du Moyen \u00c2ge \u00e9taient-ils r\u00e9ellement plus violents que le reste de la soci\u00e9t\u00e9 ou sont-ils pr\u00e9c\u00e9d\u00e9s \u00e0 tort par leur r\u00e9putation\u00a0?<\/b><\/p>\n<h3><span style=\"font-size: large\"><b>Les \u00e9tudiants toulousains, un groupe uni et int\u00e9gr\u00e9<\/b><\/span><\/h3>\n<p>Les \u00e9tudiants toulousains, compos\u00e9s d&rsquo;un peu moins de 2 000 individus au XIVe si\u00e8cle, formaient, au sein de l&rsquo;universit\u00e9 un groupe assez homog\u00e8ne. Malgr\u00e9 quelques particularit\u00e9s, l&rsquo;unit\u00e9 de ce groupe pouvait\u00a0\u00eatre un facteur d&rsquo;apaisement et de diminution des violences. Ce groupe d&rsquo;\u00e9tudiants \u00e9tait, en grande majorit\u00e9, peupl\u00e9 par la \u00ab\u00a0classe moyenne\u00a0\u00bb (notaires, marchands, artisans ais\u00e9s \u2026). Par ailleurs, tous \u00e9taient unis par un m\u00eame but, celui de l&rsquo;ascension sociale.<\/p>\n<p>L&rsquo;aire de recrutement, assez restreinte, pouvait, elle aussi, favoriser cette unit\u00e9. En effet, 9 \u00e9tudiants sur 10 \u00e9taient originaires du sud-ouest de la France vers la fin du XIV<sup>e<\/sup> si\u00e8cle. Le Languedoc, les Pyr\u00e9n\u00e9es, l&rsquo;Aquitaine et le Massif-central \u00e9taient les principales zones de recrutement<span style=\"text-decoration: line-through\">s<\/span>. Bien que, pour cette soci\u00e9t\u00e9 m\u00e9di\u00e9vale ces r\u00e9gions pouvaient para\u00eetre \u00e9loign\u00e9es, la culture y \u00e9tait sensiblement la m\u00eame, ce qui permettait d&rsquo;\u00e9viter certaines tensions. Ainsi, cette proximit\u00e9 permettait \u00e0 certains \u00e9tudiants de retrouver des proches \u00e0 Toulouse et d&rsquo;\u00e9viter, entre autres, la solitude ou des difficult\u00e9s financi\u00e8res.<\/p>\n<figure id=\"attachment_8761\" aria-describedby=\"caption-attachment-8761\" style=\"width: 432px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-8761 \" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/NOMBRE1.JPG-300x281.png\" alt=\"Nombres d'\u00e9tudiants inscrit sur les trois rotuli de l'\u00e9poque du Grand Schisme (1378-1379, 1394 et 1403). Verger J., Foissac P., Histoire de l'Universit\u00e9 de Toulouse. Le Moyen \u00c2ge XIIIe-XVe si\u00e8cle, Portet-sur-Garonne, Ed. midi-pyr\u00e9n\u00e9enne, 2019.\" width=\"432\" height=\"405\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/NOMBRE1.JPG-300x281.png 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/NOMBRE1.JPG-768x718.png 768w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/NOMBRE1.JPG.png 925w\" sizes=\"(max-width: 432px) 100vw, 432px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-8761\" class=\"wp-caption-text\">Nombres d&rsquo;\u00e9tudiants inscrit sur les trois rotuli de l&rsquo;\u00e9poque du Grand Schisme (1378-1379, 1394 et 1403). Verger J., Foissac P., Histoire de l&rsquo;Universit\u00e9 de Toulouse. Le Moyen \u00c2ge XIIIe-XVe si\u00e8cle, Portet-sur-Garonne, Ed. midi-pyr\u00e9n\u00e9enne, 2019.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Le lien religieux, lui aussi, permettait cette unification de ce groupe d&rsquo;\u00e9tudiants. Assur\u00e9ment, la quasi-totalit\u00e9 des \u00e9tudiants \u00e9taient pratiquants ou clercs lorsqu&rsquo;ils n&rsquo;appartenaient \u00e0 aucun ordre de l&rsquo;\u00c9glise.<\/p>\n<p>La vie \u00e9tudiante ne se limitant pas \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9, la ville de Toulouse devient alors un cadre de vie pour ces \u00e9tudiants, oblig\u00e9s de c\u00f4toyer quotidiennement les Toulousains. Ainsi, il n&rsquo;\u00e9tait pas rare de trouver d&rsquo;anciens \u00e9tudiants travailler dans la ville, et notamment \u00e0 des postes prestigieux au sein de l&rsquo;administration de la ville. Par ailleurs, certains \u00e9tudiants ais\u00e9s pouvaient contribuer \u00e0 la vie et prosp\u00e9rit\u00e9 de Toulouse. Cette g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 n&rsquo;\u00e9tait pas \u00e0 sens unique et certains bourgeois, clercs ou m\u00eame princes aidaient l&rsquo;universit\u00e9 et les \u00e9tudiants, notamment en construisant de nombreux coll\u00e8ges s\u00e9culiers.<\/p>\n<h3><strong>L&rsquo;universit\u00e9, un cadre favorisant la violence<\/strong><\/h3>\n<p><strong>\u00a0<\/strong>Avant m\u00eame d&rsquo;\u00eatre r\u00e9elle, la violence des \u00e9tudiants \u00e9tait racont\u00e9e. En effet, les po\u00e8mes des <a href=\"https:\/\/www.universalis.fr\/encyclopedie\/goliards\/\">Goliards<\/a> ou encore ceux de <a href=\"https:\/\/www.herodote.net\/Poete_et_canaille-synthese-559.php\">Fran\u00e7ois Villon<\/a> diffusent cette image d&rsquo;\u00e9tudiants d\u00e9linquants et perturbateurs \u00e0 Toulouse.<\/p>\n<p>Le fait que l&rsquo;Universit\u00e9 de Toulouse soit peupl\u00e9e d&rsquo;environ 2 000 individus accro\u00eet in\u00e9vitablement les chances de d\u00e9bordements. Plus il y a de monde, plus les chances de perturbations sont \u00e9lev\u00e9es.<\/p>\n<p>La d\u00e9linquance \u00e9tudiante est principalement caract\u00e9ris\u00e9e par des d\u00e9lits. Ces affaires mineures \u00e9taient, pour la grande majorit\u00e9, dues \u00e0 l&rsquo;utilisation abusive des privil\u00e8ges dont jouissaient les \u00e9tudiants. Ce sont les affaires concernant les probl\u00e8mes fiscaux qui occupent la plus grande place, notamment ceux li\u00e9s \u00e0 l&rsquo;importation plus qu&rsquo;abusive de produits, comme le vin. En effet, les \u00e9tudiants toulousains \u00e9tant exempt\u00e9s des imp\u00f4ts indirects, abusaient de ce privil\u00e8ge pour pouvoir cr\u00e9er des b\u00e9n\u00e9fices lors de la revente des produits. N\u00e9anmoins, un sentiment d&rsquo;impunit\u00e9 r\u00e9gnait chez les \u00e9tudiants car ils ne relevaient que de la justice eccl\u00e9siastique, moins s\u00e9v\u00e8re. Par ailleurs, les \u00e9tudiants avaient plus de chances de l&#8217;emporter judiciairement puisqu&rsquo;ils pouvaient \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9s plus facilement par de grands avocats, souvent anciens \u00e9tudiants de l&rsquo;universit\u00e9.<\/p>\n<p>La d\u00e9linquance \u00e9tudiante est, outre les d\u00e9lits, constitu\u00e9e de r\u00e9els crimes pouvant passer de vols, faux et usages de faux \u00e0 des viols et des meurtres. Le port d&rsquo;armes, r\u00e9elle caract\u00e9ristique des \u00e9tudiants au Moyen \u00c2ge, a s\u00fbrement exacerb\u00e9 cette violence. En effet, bien qu&rsquo;interdit, notamment par les statuts universitaires de Toulouse en 1266, le port d&rsquo;armes \u00e9tait plus que fr\u00e9quent et souvent la cause de graves crimes. Ainsi, un marchand fut assassin\u00e9 par trois \u00e9tudiants toulousains en 1473. La seule trace de condamnation qui reste de cette affaire ne concerne, non pas la peine pour le meurtre, mais une peine pour le port d&rsquo;armes des \u00e9tudiants contraints de payer une amende de 1 000 tournois. En 1392, c&rsquo;est une affaire de viol qui se produisit. Deux \u00e9tudiants, de l&rsquo;universit\u00e9 de Toulouse, poursuivirent une femme, du nom de Guiraudette. Cette derni\u00e8re s&rsquo;\u00e9tant r\u00e9fugi\u00e9e chez un habitant, les \u00e9tudiants forc\u00e8rent la maison pour enlever Guiraudette et la violer. Cependant, peu d&rsquo;affaires de viols, notamment \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque m\u00e9di\u00e9vale ont \u00e9t\u00e9 recens\u00e9es. En effet, les victimes, bien souvent, pour pr\u00e9server leur honneur et cacher ce qu\u2019elles consid\u00e9raient alors comme une honte, ne portaient que rarement les affaires au tribunal.<\/p>\n<figure id=\"attachment_8754\" aria-describedby=\"caption-attachment-8754\" style=\"width: 506px\" class=\"wp-caption aligncenter\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-8754\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Diagramme-sur-la-frequence-des-armes-utilises-300x134.png\" alt=\"Diagramme sur la fr\u00e9quence des armes utilis\u00e9s, Gillon C., Les \u00c9tudiants et la d\u00e9linquance au Moyen \u00c2ge (XIIIe-XVe si\u00e8cles), Universit\u00e9 de Cergy-Pontoise, 2017.\" width=\"506\" height=\"226\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Diagramme-sur-la-frequence-des-armes-utilises-300x134.png 300w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Diagramme-sur-la-frequence-des-armes-utilises-768x344.png 768w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Diagramme-sur-la-frequence-des-armes-utilises.png 831w\" sizes=\"(max-width: 506px) 100vw, 506px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-8754\" class=\"wp-caption-text\">Diagramme sur la fr\u00e9quence des armes utilis\u00e9s, Gillon C., Les \u00c9tudiants et la d\u00e9linquance au Moyen \u00c2ge (XIIIe-XVe si\u00e8cles), Universit\u00e9 de Cergy-Pontoise, 2017.<\/figcaption><\/figure>\n<p>Les vols, de tous types, furent aussi tr\u00e8s fr\u00e9quents chez les \u00e9tudiants toulousains durant le Moyen \u00c2ge. C&rsquo;est aux alentours de 1374-1375 que les vols furent particuli\u00e8rement nombreux, ann\u00e9es frapp\u00e9es par une production insuffisante de grains. Les \u00e9tudiants pauvres notamment, \u00e9taient alors plus enclins \u00e0 voler de la nourriture dans les maisons. Par ailleurs, les livres, instruments de travail indispensables mais extr\u00eamement co\u00fbteux \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, \u00e9taient tout aussi pris\u00e9s par les \u00e9tudiants, ce qui pouvait amener \u00e0 des vols. L&rsquo;ensemble de cette d\u00e9linquance pouvait donner lieu \u00e0 des affaires bien plus importantes, tant par leur violence que par leur \u00e9cho dans la ville et l&rsquo;universit\u00e9. <a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/laffaire-du-prieur-du-saint-circq\/\">L&rsquo;affaire du prieur de Saint-Circq<\/a> et <a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/le-cas-berenger\/\">le cas B\u00e9renger<\/a> ont, de par leur caract\u00e8re sp\u00e9cial, marqu\u00e9 la m\u00e9moire collective.<\/p>\n<p>Tous ces actes de d\u00e9linquance devaient prendre largement racine dans les coll\u00e8ges s\u00e9culiers, lieu de vie des \u00e9tudiants. Ces coll\u00e8ges s\u00e9culiers se situaient dans les m\u00eames quartiers, ce qui cr\u00e9e un d\u00e9calage avec le reste de la ville. En effet, se cr\u00e9e, pour les \u00e9tudiants, un sentiment d&rsquo;appartenance \u00e0 une communaut\u00e9 et non \u00e0 la ville pour laquelle ils deviennent alors presque des \u00e9trangers. De plus, les \u00e9tudiants s&rsquo;y habillent de la m\u00eame fa\u00e7on accentuant encore plus ce sentiment communautariste qui nuit \u00e0 l&rsquo;entente g\u00e9n\u00e9rale avec les locaux. Cette tension, qui r\u00e9gnait entre les coll\u00e8ges et les habitants de Toulouse, aliment\u00e9e notamment de probl\u00e8mes fiscaux, ne pouvait qu\u2019augmenter les chances de d\u00e9bordements. Ces tensions, dans certains cas, sont alors traduites par des actes d&rsquo;une grande violence. En 1426, le coll\u00e8ge de Narbonne est mis \u00e0 sac, entra\u00eenant des bagarres et des \u00e9changes de coups entre les \u00e9tudiants et les locaux, entra\u00eenant la mort d&rsquo;un \u00e9tudiant.<\/p>\n<p>De nombreuses mesures, au sein m\u00eame de ces coll\u00e8ges, ont \u00e9t\u00e9 prises pour \u00e9viter certains d\u00e9bordements. En 1337, l&rsquo;int\u00e9gralit\u00e9 de tous actes r\u00e9pr\u00e9hensibles fut list\u00e9e en passant par l&#8217;empoisonnement, menace de mort ou encore incendie. Enfreindre cette liste c&rsquo;\u00e9tait prendre le risque, pour les \u00e9tudiants violents, l&rsquo;exclusion des coll\u00e8ges s\u00e9culiers.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/bibliographie-5\/\">Bibliographie<\/a><\/p>\n<ul>\n<li><b>Etudiant.es<\/b><\/li>\n<li>Tristan Laduguie<\/li>\n<li>L\u00e9a B\u00e9tous<\/li>\n<li>Lo\u00efc Laib<\/li>\n<li>Ma\u00efwenn Roche<\/li>\n<li>Jade Clamouse<\/li>\n<\/ul>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les \u00e9tudiants au Moyen \u00c2ge\u00a0: des \u00e9tudiants violents\u00a0? VIDEO PEDAGOGIQUE (Tristan Laduguie) Les universit\u00e9s, qui apparaissent au d\u00e9but du XIIIe si\u00e8cle, constituent\u00a0une forme institutionnelle nouvelle et originale. 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Cr\u00e9\u00e9e par l&rsquo;\u00c9glise pour &hellip; <\/p>\n<p class=\"link-more\"><a href=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/luniversite-de-toulouse-1229-1470-2021\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;L\u2019universit\u00e9 de Toulouse (1229-1470) [2021]&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":19,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7924"}],"collection":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/users\/19"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=7924"}],"version-history":[{"count":24,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7924\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10020,"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/7924\/revisions\/10020"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=7924"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}