{"id":7928,"date":"2021-01-19T16:51:51","date_gmt":"2021-01-19T15:51:51","guid":{"rendered":"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/?page_id=7928"},"modified":"2021-04-16T10:59:23","modified_gmt":"2021-04-16T08:59:23","slug":"joseph-gallieni-2021","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/joseph-gallieni-2021\/","title":{"rendered":"Joseph Gallieni [2021]"},"content":{"rendered":"\n<figure class=\"wp-block-image is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/upload.wikimedia.org\/wikipedia\/commons\/2\/29\/Joseph_Gallieni_01.jpg\" alt=\"File:Joseph Gallieni 01.jpg - Wikimedia Commons\" width=\"234\" height=\"314\" \/><figcaption>Portrait de Joseph Gallieni. Sources : Georges Grantham Bain Collection, Library of Congress, non dat\u00e9. <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/www.emaze.com\/@AOTCWTWWT\/joseph-gallieni-fg?autoplay\" data-type=\"URL\" data-id=\"https:\/\/www.emaze.com\/@AOTCWTWWT\/joseph-gallieni-fg?autoplay\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">EXPOSITION EN LIGNE (FLORE GUYON)<\/a><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-left\">Joseph Gallieni est un acteur important de la colonisation fran\u00e7aise du XIXe si\u00e8cle, n\u00e9 \u00e0 Saint-B\u00e9at, en Haute-Garonne en 1849. La France lui donne de nombreuses missions coloniales comme c\u2019est le cas \u00e0 Dakar en 1876, o\u00f9 il est affect\u00e9 \u00e0 des missions d\u2019explorations mais aussi au Mali en 1880, o\u00f9 il impose un protectorat. Il est par la suite nomm\u00e9 commandant en Martinique de 1883 \u00e0 1886 puis repart au Mali afin d\u2019y consolider l\u2019implantation de la France. Il m\u00e8ne ensuite une mission de colonisation du Tonkin de 1892 \u00e0 1896 avant de finir par \u00eatre le gouverneur de Madagascar de 1896 \u00e0 1905.<\/p>\n\n\n\n<h2><b>Galli\u00e9ni au Soudan&nbsp;<\/b><\/h2>\n\n\n\n<h3>Premi\u00e8res exp\u00e9riences d\u2019un officier fran\u00e7ais.<\/h3>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image wp-image-8252\"><figure class=\"alignright\"><img loading=\"lazy\" width=\"114\" height=\"175\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/01\/gallieni1_jeune-920a1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8252\" \/><figcaption>Portrait du capitaine Gallieni au Soudan 1878-1882 Source: <a href=\"https:\/\/www.google.com\/url?sa=t&amp;rct=j&amp;q=&amp;esrc=s&amp;source=web&amp;cd=&amp;cad=rja&amp;uact=8&amp;ved=2ahUKEwjyqbyev-HuAhWLxYUKHYImA6UQFjAAegQIAxAC&amp;url=https%3A%2F%2Fwww.museemilitairelyon.com%2Fspip.php%3Farticle174&amp;usg=AOvVaw2sQDwVNpK6c8fpmOa28Tca\">mus\u00e9e militaire de Lyon prise dans l&rsquo;exposition le \u00ab\u00a0G\u00e9n\u00e9ral Gallieni\u00a0\u00bb<\/a> ( 30 octobre 2013)<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est donc en d\u00e9cembre 1876 que le jeune lieutenant d\u2019infanterie de marine Galli\u00e9ni, v\u00e9t\u00e9ran de la bataille de Bazeilles (31 ao\u00fbt-1 septembre 1870) obtient son affectation pour Dakar. Il est plong\u00e9 dans les op\u00e9rations militaires du Haut-Niger o\u00f9 il colonise les territoires pour mettre en place des relations avec les \u201craces n\u00e8gres\u201d et ouvrir de nouveaux march\u00e9s qu\u2019on esp\u00e8re prosp\u00e8res pour la France. En 1879, le capitaine Galli\u00e9ni a accru la pr\u00e9sence fran\u00e7aise jusqu\u2019au confluent du Bafing et du Bakhoy \u00e0 Bafoulab\u00e9. Il dit apporter le calme dans les tribus du Logo et du Natiaga, \u00e9rige des places fortes et \u00e9tablit les trac\u00e9s d\u2019une route entre M\u00e9dine et Bafoulab\u00e9. Il poursuit sa mission jusqu\u2019en juin 1880 o\u00f9 il est fait prisonnier par Ahmadou dont il reste captif pr\u00e8s de 10 mois, jusqu\u2019en mars 1881. Il en profite pour signer avec son ge\u00f4lier le Trait\u00e9 de Nango qui accorde la libre navigation \u00e0 la France sur le fleuve du Niger. Au cours de son s\u00e9jour, il r\u00e9alise l&rsquo;\u00e9bauche de sa strat\u00e9gie de colonisation qui repose sur une expansion progressive d\u2019un territoire \u00e0 partir d\u2019un poste ou d\u2019un chef-lieu cl\u00e9 (pratique de la \u201ctache d\u2019huile\u201d). Il met en valeur la politique et l\u2019administration coloniale du territoire en cherchant \u00e0 rallier les diff\u00e9rents chefs de tribus \u00e0 la cause de l\u2019expansion coloniale fran\u00e7aise, c\u2019est la \u201cpolitique des chefs\u201d.<\/p>\n\n\n\n<h3>La confirmation d\u2019une m\u00e9thode coloniale<\/h3>\n\n\n\n<p>Il quitte alors la colonie, en 1882 pour partir en campagne en Martinique jusqu\u2019en 1886, date \u00e0 laquelle il retourne au Soudan comme commandant sup\u00e9rieur du Haut-Fleuve (colonie du S\u00e9n\u00e9gal) avec le grade de lieutenant-colonel. Il a pour mission de continuer l\u2019action d\u2019implantation fran\u00e7aise dans la colonie. Galli\u00e9ni doit faire face \u00e0 des instabilit\u00e9s politiques et religieuses \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur du territoire qu\u2019il gouverne. Dans un premier temps, il d\u00e9cide de renforcer les acquis de la France dans ces territoires en soumettant les chefs locaux gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019utilisation de colonnes militaires. Mais Gallieni ne se contente pas d\u2019\u00eatre militaire, il est aussi diplomate et ing\u00e9nieur. Il fait donc \u00e9riger des ponts et construire des postes. Il r\u00e9ussit \u00e0 vaincre les insurrections dans le territoire, ce qui lui permet de signer de nouveaux accords de protectorats et de nouer de nouvelles alliances dans le territoire. Le lieutenant-colonel Galli\u00e9ni r\u00e9ussit en parall\u00e8le \u00e0 mettre en place un nouveau proc\u00e9d\u00e9 de colonisation ainsi que de nouvelles strat\u00e9gies de combat. Il d\u00e9veloppe \u201cles fondements d\u2019une science de la guerre coloniale\u201d qui sont repris par d\u2019autres officiers. Dans la deuxi\u00e8me phase de sa mission, Galli\u00e9ni proc\u00e8de \u00e0 l\u2019\u00e9largissement des territoires de la colonie et \u00e9rige le fort de Siguiri sur les rives du Niger. Son second commandement est marqu\u00e9 par une violente r\u00e9pression d\u2019insurrections autochtones.<\/p>\n\n\n\n<h2><b>La pacification du Tonkin (1893-1897)<\/b><\/h2>\n\n\n\n<h3>La m\u00e9thodes des \u201cTrois Colonnes\u201d<\/h3>\n\n\n\n<p>Le colonel Gallieni adopte de nouvelles m\u00e9thodes lors de la colonisation au Tonkin. Il m\u00e8ne plusieurs op\u00e9rations dans la r\u00e9gion. Dans chacune des op\u00e9rations, Gallieni utilise une nouvelle m\u00e9thode, celle des Trois Colonnes. La m\u00e9thode consiste \u00e0 d\u00e9ployer trois convois militaires qui se d\u00e9placent simultan\u00e9ment, dispers\u00e9s dans trois zones diff\u00e9rentes afin de progresser tout en contr\u00f4lant le territoire. Au d\u00e9but, Gallieni s&rsquo;occupe de diriger un seul convoi, mais suite \u00e0 des r\u00e9sultats prometteurs, le colonel gagne en responsabilit\u00e9s jusqu&rsquo;\u00e0 diriger l\u2019ensemble des convois. Les objectifs de ces op\u00e9rations sont de repousser les pirates du territoire qui pillent les villages et tuent les populations locales. Chacune de ces op\u00e9rations est efficace mais il n\u2019en demeure pas moins qu\u2019elles g\u00e9n\u00e8rent un nombre important de pertes militaires et que le territoire prend la forme d\u2019une zone de guerre. Gallieni et ses hommes mettent ensuite en place la \u00ab pacification \u00bb du territoire face aux r\u00e9voltes progressives des populations locales, c\u2019est-\u00e0-dire d\u2019imposer l\u2019ordre du vainqueur.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/carte-de-voyage-nord-vietnam-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8626\" width=\"433\" height=\"312\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/carte-de-voyage-nord-vietnam-2.jpg 600w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/carte-de-voyage-nord-vietnam-2-300x216.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 433px) 100vw, 433px\" \/><figcaption>Carte du Tonkin pr\u00e9sentant les r\u00e9gions lors de la colonisation, 2011.<br>Source CIRAD <\/figcaption><\/figure>\n\n\n<p style=\"text-align: right\"><i>.<\/i><\/p>\n<h3>Les m\u00e9thodes de pacification<\/h3>\n<p>Pour la pacification du territoire du Tonkin, Gallieni adopte plusieurs actions diff\u00e9rentes mais compl\u00e9mentaires. Il met en \u0153uvre une action politique men\u00e9e par l&rsquo;administration fran\u00e7aise. Selon lui, il s&rsquo;agit de l&rsquo;action la plus importante car il faut parfaitement bien conna\u00eetre les populations afin de les convaincre d&rsquo;\u00eatre \u201caid\u00e9s\u201d. Cette action est indissociable du recours \u00e0 la force. Il s\u2019agit de l\u2019action lente, c&rsquo;est-\u00e0-dire, l&rsquo;occupation du territoire et la gestion des populations. Puis il y a, l&rsquo;action vive, c&rsquo;est-\u00e0-dire les op\u00e9rations militaires face aux pirates. Enfin, la derni\u00e8re action est tout ce qui concerne l&rsquo;organisation et l&rsquo;\u00e9conomie. On assiste donc \u00e0 la cr\u00e9ation d&rsquo;infrastructures, d&rsquo;\u00e9coles et de fermes pour le territoire. Gallieni est le chantre de ce type de colonisation qui associe la conqu\u00eate militaire \u00e0 la construction d\u2019infrastructures.<\/p>\n<p><i>Voir son livre, <\/i><i><a href=\"https:\/\/gallica.bnf.fr\/ark:\/12148\/bpt6k6577847p\/f1.vertical\">Trois Colonnes au Tonkin<\/a> (1894-1895)<\/i>.<\/p>\n<h2><b>Gouverneur \u00e0 Madagascar, l\u2019apog\u00e9e de la m\u00e9thode Gallieni.<\/b><\/h2>\n<h3>Le perfectionnement de son proc\u00e9d\u00e9 d\u2019implantation territoriale (1895-1899)<\/h3>\n<p>Le 6 ao\u00fbt 1896, Madagascar et ses \u00eelots sont d\u00e9clar\u00e9s colonie fran\u00e7aise. Gallieni y est envoy\u00e9 comme gouverneur g\u00e9n\u00e9ral et d\u00e9cide d\u2019appliquer une pacification par \u00e9tapes. Il proc\u00e8de par bonds pour augmenter le rayon de l\u2019espace pacifi\u00e9, selon la terminologie de l\u2019\u00e9poque, c\u2019est-\u00e0-dire conquis, dans lequel les oppositions ont \u00e9t\u00e9 vaincues. Ainsi, il met en place une forte organisation de d\u00e9fense constitu\u00e9e en trois niveaux : la ligne de poste des troupes r\u00e9guli\u00e8res ; les postes de milices ; les villages arm\u00e9s. La m\u00e9thode des colonnes, utilis\u00e9e au Tonkin, est aussi appliqu\u00e9e en compl\u00e9ment. La r\u00e9gion de l\u2019\u2019Emyrne (<i>Imerina<\/i>) est acquise d\u00e8s 1897, Gallieni se dirige alors vers l\u2019Ouest des <i>Sakalava <\/i>puis le Sud des <i>Tanala <\/i>et des <i>Bara<\/i>. Comme vu pr\u00e9c\u00e9demment, c\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 une combinaison d\u2019actions lentes et d\u2019actions vives qu\u2019il r\u00e9ussit \u00e0 coloniser l\u2019ensemble du territoire \u00e0 la fin de l\u2019ann\u00e9e 1899.<\/p>\n<p><i><span style=\"font-weight: 400\"><img loading=\"lazy\" class=\"wp-image-8768 alignleft\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Carte-Mada-1896-1.png\" alt=\"\" width=\"331\" height=\"488\" srcset=\"https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Carte-Mada-1896-1.png 574w, https:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/02\/Carte-Mada-1896-1-204x300.png 204w\" sizes=\"(max-width: 331px) 100vw, 331px\" \/><\/span><\/i><\/p>\n<p><i><span style=\"font-weight: 400\">Carte de Madagascar en 1896 pr\u00e9sentant les diff\u00e9rents peuples et r\u00e9gions cit\u00e9s. <\/span><\/i><i><span style=\"font-weight: 400\">Source : <\/span><\/i><i><span style=\"font-weight: 400\">GALLIENI Joseph<\/span><\/i><span style=\"font-weight: 400\">, <\/span><i><span style=\"font-weight: 400\">La pacification de Madagascar (op\u00e9rations d&rsquo;octobre 1896 \u00e0 mars 1899).<\/span><\/i><\/p>\n<h3>L\u2019administration de l\u2019\u00eele selon Gallieni :<\/h3>\n<p>Pour administrer l&rsquo;\u00eele de Madagascar, le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni adopte une m\u00e9thode bien propre \u00e0 lui et ne suit pas le mod\u00e8le pr\u00f4n\u00e9 en m\u00e9tropole. En effet, il se base sur les coutumes et sur la culture des habitants pour y cr\u00e9er une v\u00e9ritable identit\u00e9.Les coutumes n\u2019\u00e9tant pas les m\u00eames en m\u00e9tropole, il s\u2019adapte donc pour \u00eatre en accord avec la population locale. De plus, il fait r\u00e9aliser un important syst\u00e8me routier ce qui permet une importante avanc\u00e9e \u00e9conomique pour le territoire malgache.<\/p>\n<p><\/p>\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/blogs.univ-jfc.fr\/vphn\/wp-content\/uploads\/sites\/65\/2021\/01\/Le_g\u00e9n\u00e9ral_Gallieni_\u00e0_Madagascar_...Prudhomme_\u00c9mile_btv1b10103477h-1024x754.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-8227\" width=\"553\" height=\"403\" \/><figcaption><em>Le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni dans une exploitation agricole \u00e0 Madagascar(1896-1905).<\/em> <em>Source: photographie d\u2019\u00c9mile Prudhomme, directeur de l\u2019agriculture \u00e0 Madagascar \u00e0 partir de 1900<\/em><br>CIRAD<em>.<\/em><\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>Au niveau \u00e9conomique, il met en place un v\u00e9ritable commerce tourn\u00e9 autour de la production locale. C&rsquo;est autour de cette production, r\u00e9alis\u00e9e gr\u00e2ce aux richesses du territoire, que le g\u00e9n\u00e9ral va d\u00e9velopper le commerce et donc les richesses \u00e9conomiques. Mais ce volet \u00e9conomique l\u00e9gal a aussi son corollaire clandestin et Gallieni doit aussi lutter contre un trafic d&rsquo;armes sur l&rsquo;\u00eele. La propagande coloniale et lui-m\u00eame mettent en avant sa m\u00e9thode d\u2019\u00e9coute et de proximit\u00e9 avec le peuple. Si sa m\u00e9thode coloniale a \u00e9t\u00e9 efficace en termes de conqu\u00eate, reste que le bilan mortel est tr\u00e8s lourd. Les Malgaches s\u2019en souviendront quand ils d\u00e9cideront de devenir ind\u00e9pendants et ne pas rester dans le giron fran\u00e7ais.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Etudiant.es<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-columns\">\n<div class=\"wp-block-column\" style=\"flex-basis:100%\">\n<ul><li>Flore Guyon<\/li><li>Valentin Esteban<\/li><li>Louis Tartaix<\/li><li>Lucas Douat<\/li><\/ul>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>EXPOSITION EN LIGNE (FLORE GUYON) Joseph Gallieni est un acteur important de la colonisation fran\u00e7aise du XIXe si\u00e8cle, n\u00e9 \u00e0 Saint-B\u00e9at, en Haute-Garonne en 1849. 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