Chronologie générale

ENRICHIR CETTE CHRONOLOGIE

CONTRIBUTRICES ET CONTRIBUTEURS

1229

Traité de Paris (12 avril) dont une clause prévoit que le comte de Toulouse réserverait 4000 marcs d’argent pour l’entretien pendant 10 ans de 14 maîtres (4 en théologie, 2 en droit canonique, 6 en arts libéraux, 2 en grammaire), mais sans précision du cadre institutionnel.

1233 et 1245

Bulles pontificales Olim operante illo de Grégoire IX et In civitate Tolosana d’Innocent IV : les papes octroient aux écoles toulousaines les statuts et privilèges déjà conférés à celles de Paris : elles sont placées sous la protection papale, ce qui garantit leur autonomie.

1243

Testament de Vidal Gautier pour la fondation d’un collège universitaire séculier.

1251

Fondation du collège de Boulbonne (cisterciens de Boulbonne).

1271

Intégration du comté de Toulouse au domaine royal. L’Université prend son essor.

1281

Fondation du collège Saint-Bernard (cisterciens de Grandselve).

1286

Fondation du collège de Saint-Pierre-des-Cuisines (bénédictins de Moissac).

1300

Statuts de la faculté des arts (vers 1300).

1314

Grands statuts de l’université.

1319

Fondation du collège de Montlauzun (par Guillaume de Montlauzun).

1324

Lettre de sauvegarde royale de Charles IV le Bel pour l’université de Toulouse (février).

1329

Statuts de réforme de l’université de Toulouse

1332

Université de Cahors.

Affaire Aymery Béranger

1337

Fondation du collège de Verdale (Arnaud de Verdale).

1341

Fondation du collège de Narbonne (Gasbert de Laval).

1360

Fondation de la faculté de théologie (1er octobre).

Fondation du collège Saint-Martial (pape Innocent VI)

1363

1363 : fondation du collège de Maguelone (Audoin Aubert)

1364

Fondation du collège Saint-Front dit de Périgord (Hélie Talleyrand de Périgord).

1369

Fondation du collège de Montrevel dit de Lectoure ou Saint-Mathurin ou des Agulhiers (Pierre de Montrevel).

1382

Fondation du collège Sainte-Catherine dit de Pampelune (Pierre de Monteruc).

1403

La « maison des étudiants de l’hôpital Saint-Raymond » devient collège séculier

1417

Fondation du collège Saint-Nicolas dit de Mirepoix (Guillaume du Puy)

1420

Fondation du collège de Saint-Flour (Pierre Sulpin).

1429

Fondation du collège de Saint-Girons (Jean Balaguier).

1443

Fondation du parlement de Toulouse.

1457

Fondation du collège des Saints-Jérôme-et-François dit de Foix (Pierre de Foix).

1522

Inauguration des nouvelles écoles de droit rue Valade.

1533

François 1er est reçu par l’université.

1540

Remaniement des bâtiments universitaires de la faculté de droit après un incendie.

1551

Fondation du collège de plein exercice de L’Esquile.

1566

Fondation d’un deuxième collège de plein exercice confié aux jésuites

1604

Création d’une chaire de pharmacie et chirurgie.

1667-1668

Inspection de l’université de Toulouse.

Le médecin François Baylé est recalé à la faculté de médecine

1676

Le médecin François Baylé est recalé à la faculté de médecine une seconde fois.

1679

Réforme des études juridiques.

1680

Fondation par Dupuy-Dugres d’une école publique et gratuite de dessin et de peinture.

1707

Réforme des études médicales.

1720

Fermeture de l’école publique et gratuite de dessin et de peinture de Dupuy-Dugres à sa mort.

1726

Les élèves de Dupuy-Dugres laissés sans école s’adressent à Antoine Rivals, peintre attitré de l’hôtel de ville, pour disposer d’une pièce libre de son atelier. Les Capitouls votent une subvention qui devient régulière en 1727.

1735

Mort de Rival, remplacé à la tête de l’école de dessin par Cammas, peintre et architecte, qui s’adjoint Lucas comme professeur de sculpture.

1750

Louis XIV crée l’Académie royale de peinture, sculpture et architecture. La nouvelle académie s’installe rue du Poids-de-l’Huile, au Logis de l’Ecu.

1654

La faculté de médecine refuse qu’une école de chirurgie soit ouverte en son sein. Elle ouvre comme fondation privée.

1762

Création d’une École royale de chirurgie, en dehors de l’université.

1764

Expulsion des jésuites.

1769

l’Académie royale de peinture, sculpture et architecture s’installe à l’Hôtel du Petit Versailles (angle des rue Alsace-Lorraine et Lafayette).

1793

Suppression des institutions scientifiques par la Convention (septembre).

Organisation d’une structure nouvelle et palliative par l’administration municipale baptisée « enseignement national provisoire » ( 19 décembre) puis Institut Paganel. Elle est regroupée dans les locaux du collège royal (actuel lycée Fermat), l’Académie des sciences, inscriptions et belles-lettres, l’Académie de peinture, sculpture et architecture (elles aussi supprimées).

1794

Confirmation de la création de l’Institut Paganel (11 janvier).

1801

Création de la société de médecine, chirurgie et pharmacie de Toulouse qui organise des cours pour pallier la suppression de la faculté de médecine.

1804

Organisation de douze écoles de droit, dont une à Toulouse (décret du 21 septembre).

Création des séminaires métropolitains pour former le clergé.

École spéciale des arts, sous la responsabilité financière de la municipalité, d’abord logée dans les anciens bâtiments du Petit Versailles (ceux de feu l’Académie royale de peinture, sculpture et architecture).

1806

Création de l’école impériale de médecine et de chirurgie (1er mai). Toulouse ne retrouve pas sa faculté de médecine.

Création de l’Université impériale.

Transfert de Ecole spéciale des arts dans la partie sud du couvent des Augustins (2 janvier).

1808

Décrets d’organisation de l’Université impériale ; transformation de l’école de droit en faculté de droit ; création d’une faculté des lettres, d’une faculté des sciences et d’une faculté de théologie catholique et d’une faculté de théologie protestante à Montauban.

Inauguration et installation des professeurs à l’école impériale de médecine et de chirurgie de Toulouse rue des Pénitents-Gris (7 mai).

1810

Début des cours à la faculté de théologie protestante de Montauban (janvier).

Installation des professeurs de la faculté de théologie catholique (février).

Inauguration de la faculté des lettres et de la faculté des sciences (1er mai).

1814

Louis xviii maintient provisoirement l’organisation de l’Instruction publique (22 juin).

1815

Dix-sept universités régionales autonomes sont créées.

Annulation par Napoléon Ier, échappé de l’île d’Elbe, de l’ordonnance du 17 février et rétablissement de l’Université impériale (30 mars).

Maintien provisoire de l’Université impériale par Louis XVIII rétabli (15 août).

1816

Les facultés des lettres et des sciences de Toulouse échappent à la suppression de 17 facultés en France.

1820

L’école préparatoire de médecine devient école secondaire de médecine et de pharmacie de Toulouse.

Réorganisation de la faculté des lettres de Toulouse.

Fondation du conservatoire de musique (13 mars).

1827

Ecole des Beaux-Arts et des sciences industrielles de Toulouse

1828

Débuts des cours à l’école vétérinaire dans un local rue des Trente-Six-Ponts (7 nov.).

1830

Les professeurs de la faculté de droit refusent en bloc de prêter serment à la monarchie de Juillet.

1832

Première école normale de Toulouse établie en 1832 au 3 rue Saint-Jacques.

1835

Inauguration des locaux de l’école vétérinaire à Matabiau.

1837

Les écoles secondaires de médecine deviennent des écoles préparatoires de médecine et de pharmacie.

Installation de l’école de médecine aux Carmes-Déchaussés (jardin des plantes).

1840

Décret de réorganisation effective des « écoles secondaires de médecine » en « écoles préparatoires ».

Les écoles de pharmacie sont placées sous l’autorité du ministère de l’Instruction publique.

1846

Construction d’un observatoire sur le coteau des Redoutes.

1848

Le professeur de philosophie, Adolphe Gatien-Arnoult devient maire de Toulouse puis député.

1851

Hyppolite Fortoul, ancien professeur de la faculté des lettres de Toulouse, devient ministre de l’Instruction publique (1851-1856).

Principe d’une bibliothèque académique unique, placée sous l’autorité du recteur.

1852

Installation de la faculté des lettres rue de Rémusat.

1854

Chaque chef-lieu d’académie est doté d’un « conseil académique » où les facultés sont représentées par leurs doyens.

1872

Rétablissement par l’État de la réunion mensuelle des doyens d’un même ressort académique, tombée en désuétude.

1875

Liberté d’enseignement supérieur (12 juillet 1875). La réunion de trois facultés libres (à l’exception de la théologie) peut prendre le nom d’université libre.

1877

Institution des bourses de licence.

Ouverture de l’université catholique de Toulouse et de sa faculté de droit.

1878

Institution de de la faculté des lettres de l’université catholique de Toulouse (25 novembre).

Acceptation par le ministère du principe de la création d’une faculté mixte de médecine et de pharmacie à Toulouse à la condition que la ville s’occupe également des autres facultés.

Fixation d’un cadre uniforme pour les bibliothèques universitaires.

1879

Institution de la faculté de théologie de l’université catholique de Toulouse (25 novembre).

Création de la bibliothèque universitaire de Toulouse.

1880

Interdiction pour les facultés catholiques de porter le nom d’université (19 mars), l’université catholique de Toulouse devient l’institut catholique de Toulouse.

1881

Création de deux classes de facultés, celle de Paris, celle de province.

Fondation à Toulouse d’une antenne de la Société pour l’enseignement supérieur (1878).

1882

Ouverture de l’école supérieure des sciences de l’institut catholique de Toulouse.

1883

Liberté d’association étudiante.

1885

Décrets Goblet.

1886

L’institut catholique de Toulouse ferme sa faculté de droit.

La ville de Toulouse signe un contrat avec l’État, l’engageant à construire une faculté mixte de médecine et de pharmacie et à en assumer la charge. L’État impose la construction d’un bâtiment neuf pour la faculté des lettres, à côté de la faculté de droit, rue de l’Université (actuelle rue Lautman).

Le jardin des plantes perd sa destination scientifique pour se transformer en jardin d’agrément pour l’Exposition internationale de 1887.

Ouverture de l’Association générale des étudiants de Toulouse (AGET).

1887

L’école préparatoire de médecine et pharmacie de Toulouse devient une école de médecine et de pharmacie de plein exercice.

1888

Début des travaux de construction de la nouvelle faculté des lettres à côté de celle de droit.

1889

L’école de médecine commence à s’installer dans ses nouveaux locaux.

1890

Achèvement du transfert de la faculté des sciences de la rue Lakanal aux nouveaux locaux des allées.

Disparition des bâtiments du couvent des Augustins en raison du percement de la rue de Metz, l’Ecole des beaux-arts est transférée à la Daurade.

1891

Constitution de la faculté mixte de médecine et de pharmacie de Toulouse (décret présidentiel du 6 mars) et inauguration le 20 mai en présence du président de la République Sadi Carnot.

1892

Inauguration des nouveaux locaux de la faculté des lettres, rue de l’Université, actuelle rue Lautman (17 novembre).

Création de la station agronomique de la faculté des sciences.

Installation de l’école des arts et des sciences industrielles quai de la Daurade.

1893

Fondation du comité de patronage des étudiants étrangers et coloniaux.

Les conseils généraux des facultés obtiennent la personnalité civile.

1894

Création de la station d’essais de semences et de pathologie végétale de la faculté des sciences.

1896

Création de l’université de Toulouse par la réunion des facultés d’un même ressort académique.

Début du rectorat de l’abbé Batiffol à l’Institut catholique de Toulouse (1896-1906)

1897

Les universités peuvent créer des diplômes d’établissement.

L’éditeur Privat devient le « Libraire de l’Université ».

1898

Création de l’école pratique de droit qui comprend l’école de notariat (reconnue plus par l’État en vertu de la loi du 12 août 1902).

1899

Ouverture de faculté de philosophie et de droit canonique de l’institut catholique de Toulouse.

1900

Création de la station œnologique de la faculté des sciences.

1901

Création de la station d’hydrobiologie et de pisciculture de la faculté des sciences.

1902

Création de l’école supérieure de commerce de Toulouse.

Disparition de la section commerciale de l’Ecole pratique de droit.

1903

Reconnaissance de l’école supérieure de commerce de Toulouse par l’État (décret du 25 mars).

Rattachement de la station astronomique du Pic-du-Midi à la faculté des sciences.

La faculté de médecine devient faculté d’État (décret du 4 avril 1903).

1905

Loi de séparation de l’Église et de l’État. La faculté de théologie protestante doit quitter l’université de Toulouse.

Création de l’institut pratique du droit (évolution de l’école pratique de droit).

1906

Création de « l’institut » de chimie de Toulouse. Il s’agit en réalité d’un ensemble de services installés à la faculté, dirigés par Paul Sabatier, qui aboutissent au diplôme d’ingénieur-chimiste créé par l’université de Toulouse en 1906. L’institut de chimie ne sera officiellement créé qu’en 1950.

1907

Création de l’institut électrotechnique de Toulouse.

Création d’un bureau de contrôle et d’essais mécaniques et électriques au sein de l’institut électrotechnique.

1908

La faculté des lettres prend possession des de l’ancien collège du Périgord, rue du Taur.

1909

Création de l’institut agricole de la faculté des sciences de Toulouse.

Fondation de l’institut de Madrid.

1910

Installation de la section droit-lettres de la BU rue du Taur.

1912

Attribution du prix Nobel de chimie à Paul Sabatier.

Création de la station de mécanique agricole rue des Récollets, officiellement rattachée à la faculté des sciences en 1941.

Achat par l’école supérieure de commerce des locaux des Hospitaliers de Saint-Jean, qu’elle louait et qu’elle occupe jusqu’en 1986.

Transformation du comité de patronage des étudiants étrangers en comité de patronage des étudiants.

1913

Création de l’institut d’hydrologie et de climatologie de la faculté de médecine et pharmacie.

Création de l’école pratique de puériculture.

1914

Début de la Première Guerre mondiale.

Création de l’institut d’études méridionales, installé au 56 de la rue du Taur.

1919

Transfert de la faculté de théologie protestante de Montauban à Montpellier.

Création de l’école supérieure d’agriculture de Purpan, accueillie par l’institut catholique.

1920

Création de l’institut normal d’études françaises à la faculté des lettres de Toulouse (Centre d’études françaises pour étrangers en 1970).

Création de l’institut français de Barcelone.

Ouverture de la Maison des étudiantes de Toulouse, rue du Taur.

Installation de l’école supérieure d’agriculture à Purpan.

Décret fixant le cadre légal des instituts, distinguant instituts de faculté et institut d’université.

Inauguration par le ministre de l’Instruction publique, André Honorat des locaux de l’institut de chimie, rue Sainte-Catherine (mai 1920) qu’il occupera jusqu’en 1967.

1922

Laboratoire pour l’étude des lacs de haute altitude et de biologie montagnarde à Oredon, dépendant de la station d’hydrobiologie.

1923

La station d’hydrobiologie et de pisciculture devient institut d’université.

1924

Rattachement de l’institut pratique de droit de 1905 à la faculté de droit de Toulouse (décret du 16 déc.) qui comprend l’école de notariat.

Fondation de l’institut de criminologie et de sciences pénales par Joseph Magnol.

Fondation de l’institut de droit comparé des pays latins de la faculté de droit de Toulouse.

Création du centre régional anti-cancéreux (CRAC).

Création de l’institut de puériculture par Paul Bézy.

1925

L’institut électrotechnique et l’institut agricole deviennent instituts d’université.

Transformation en institut et observatoire de physique du globe du Pic du Midi de la station pyrénéenne de l’observatoire.

Rattachement honorifique de l’institut de puériculture à la faculté de médecine de Toulouse.

Création de la taxe d’apprentissage.

Transformation de la section des élèves-conducteurs de l’institut technique en école des conducteurs électriciens de l’université.

1926

Création d’un institut des sciences sociales à l’institut catholique de Toulouse.

1927

Institut français du Portugal.

1928

Reconnaissance par l’État de l’école des conducteurs électriciens de l’université.

1929

Fêtes du VIIe centenaire de la création de l’université de Toulouse.

Création de l’institut régional d’éducation physique de Toulouse (IREP).

Fondation du Toulouse Université Club (dépôt de statuts en préfecture).

1930

Création de l’institut de mécanique des fluides.

Création de l’institut sérologie et de prophylaxie vénérienne.

Naissance officielle de l’institut des hautes études marocaines à Rabat au Maroc dépendant des facultés de droit de Toulouse, Bordeaux et Alger. Il avait d’abord accueilli des conférences en 1920, puis était devenu un centre d’examens en 1927.

1931

Début du rectorat de Bruno de Solages à l’Institut catholique (1931-1964).

1932

Marthe Condat devient la première femme titulaire de chaire de l’université toulousaine.

Accueil à l’institut agricole d’un centre d’enseignement ménager agricole pour institutrices, créé par les ministères de l’Éducation nationale et de l’Agriculture.

1936

Instauration par le ministre Jean Zay du Comité supérieur en faveur de la jeunesse scolaire et universitaire ».

1939

Déclenchement de la deuxième Guerre mondiale.

Occupation des locaux de la nouvelle école vétérinaire de Toulouse par les services de recherche du ministère de l’Air.

Le Toulouse Université Club perd son stade historique du Bazacle.

Création du CNRS.

1940

Création de l’école régionale d’architecture de Toulouse.

Cité universitaire de Papus.

1941

Rattachement officiel de la station de mécanique agricole (1912) à l’Institut agricole de Toulouse.

Le Toulouse Université Club se voit attribuer le stade Huntzinger (actuel emplacement de la Cité U Chapou).

Naissance de la section football du TUC.

1943

Création de l’institut de médecine du travail et d’hygiène sociale.

Inauguration du foyer des étudiants en avril au 15 rue des Lois avec un restaurant.

1944

Inauguration de l’institut allemand (mai 1944).

Création de l’institut des techniques comptables et financières (arrêté ministériel du 3 février 1944).

1946

Création à Toulouse d’un centre d’études administratives qui prépare au concours de l’ENA.

Création par l’État du Centre National des Œuvres, avec des déclinaisons en région, les Centres Régionaux des Œuvres (CRO). Associations « loi 1901 » reconnues d’utilité publique.

Naissance de la section volley ball du TUC.

Nouveau règlement de l’Ecole des beaux-arts avec quatre sections : architecture, arts, arts appliqués et ameublement, bâtiments et travaux publics.

1947

Institution des écoles nationales supérieures d’ingénieurs (ENSI) qui permet la mise en place des trois ENSI toulousaines (décret du 16 janv.)

Organisation par l’État de 15 écoles supérieures de commerce, dont celle de Toulouse, reconnues comme établissements d’enseignement supérieur.

Création d’une première année de propédeutique dans les facultés des lettres et des sciences.

1948

Transformation de l’institut agricole en école nationale agronomique de Toulouse (décret du 2 nov.) et de l’institut électrotechnique et d’hydraulique en école nationale supérieure d’électrotechnique et d’hydraulique.

Transformation du centre d’études administratives de Toulouse en institut d’études politiques, logé à la faculté de droit.

Création du centre d’études hispaniques.

Début du déménagement de l’institut agricole, devenu ENSAT, avenue de Muret, dans les locaux de l’institut de pisciculture et d’hydrobiologie (1948-1955).

Naissance de la section ski du TUC.

1949

Inauguration des nouveaux locaux au 145 avenue de Muret destinés à accueillir l’ENSAT. Le site des allées Jules-Guesde est complètement abandonné en 1955.

Fondation de l’institut de génie chimique par Joseph Cathala (décr. du 11 avril). Il est assimilé aux ENSI en 1953.

1950

Création officielle de l’institut de chimie (décret du 21 janvier) qu’on appelle ainsi depuis 1906.

Constitution de la Société anonyme d’HLM de l’Université (8 mars et arrêté interministériel d’agrément : 23 mai 1950).

1952

1952-1954 : les 6 premières résidences universitaires sont construites sur l’île du Ramier, prenant le nom de cité « Daniel Faucher ».

1953

Transformation de l’institut de chimie en école nationale supérieure de chimie de Toulouse.

L’institut de génie chimique fondé en 1949, garde son statut mais bénéficie d’une assimilation de niveau avec les ENSI (ses diplômés ont donc les mêmes prérogatives).

Débuts des travaux de la Cité U « Daniel Faucher » au Grand-Ramier.

1954

Création dans les facultés des sciences d’un 3e cycle dit de spécialité, sanctionné par la thèse de 3e cycle, ce qui génère la création de centres d’études supérieures, dits de 3e cycle.

1955

Création de l’institut de préparation des affaires (IPA) à la faculté de droit en décembre par le Pr Vigreux.

Création de l’institut de physiologie générale.

Transformation du CNO en Centre National des Œuvres Universitaires et Scolaires (CNOUS) et des CRO en CROUS (loi du 16 avril 1955).

Jean Nichil succède à Louis Bazerque à la tête du TUC.

1956

Création de l’institut de législation et d‘économie rurales (ILER) de la faculté de droit.

L’ENSEHT se dote d’une nouvelle option d’électronique et devient l’ENSEEHT.

1957

Création de l’institut de calcul numérique.

Création de l’institut d’art préhistorique, installé rue du Taur.

Création du centre d’études français et du centre d’études anglo-américaines à Pau par les facultés des lettres de Toulouse et de Bordeaux.

Création des IPES (instituts de préparation à l’enseignement secondaire).

Début des travaux de construction de l’institut de génie chimique à Empalot.

Naissance de la section judo du TUC.

1958

Naissance des centres hospitalo-universitaires en France (CHU).

Création de l’institut d’université de la promotion supérieure du travail (décret du 2 avril).

Construction de la nouvelle faculté des sciences à Rangueil (1958-1963).

1959

L’ENSEEHT se dote d’une nouvelle option de mathématiques appliquées et devient l’ENSEEIHT (école nationale supérieure d’électrotechnique, d’électronique, d’informatique et d’hydraulique de Toulouse).

Création de l’institut d’études internationales et des pays en voie de développement (ex centre d’études des pays sous-développés de la faculté de droit).

Création de l’institut de psychologie.

Création du centre d’études germaniques à Pau par la faculté des lettres.

Création de l’Institut d’études hispaniques, hispano-américaines et luso-brésiliennes.

Changement de nom de la faculté de droit qui devient la faculté de droit et de sciences économiques.

1960

Installation de l’IEP dans ses nouveaux locaux de la rue des Puits-Creusés, dont une partie est réservée à la faculté des lettres.

Création de l’institut d’études judiciaires de la faculté de droit et de sciences économiques de Toulouse (décrets des 25 nov. 1960 et du 2 mai 1961).

Début des travaux de la nouvelle école vétérinaire sur le domaine de Marmande, chemin des Capelles.

Création de l’Institut de la carte internationale du tapis végétal dirigé par Henri Gaussen (décret du 8 avril).

Naissance de la section escrime du TUC.

1961

Création de l’INSA.

Délocalisation à Toulouse de l’école nationale d’ingénieurs de constructions aéronautiques de Paris (ENICA), dans les bâtiments de la Juncasse (CEAT), initialement construits pour l’école vétérinaire.

Inauguration des locaux de l’IGC à Empalot.

Fin de la distinction entre facultés de province et facultés parisiennes.

Le TUC prend possession de son nouveau stade.

1963

Création de l’ENFA.

Décision du gouvernement de délocaliser à Toulouse en plus de l’ENICA, l’école nationale d’aviation civile, l’école nationale supérieure d’aéronautique, le centre national d’études spatiales (fondé en 1961).

Ouverture de l’INSA (21 octobre), sous la direction de Jacques Farran.

Création de l’ENIT de Tarbes.

Construction d’une nouvelle bibliothèque des sciences sur le campus de Rangueil.

Naissance des sections boxe et hand-ball du TUC.

1964

Institut des études juridiques de l’urbanisme et de la construction.

Installation dans des locaux inachevés de l’école vétérinaire chemin des Capelles.

Reconnaissance de l’ESAP par le ministère de l’Agriculture comme établissement d’enseignement supérieur agricole. Reconnaissance de son diplôme d’ingénieur en agriculture par la Commission national du titre d’ingénieur.

Décret de création (6 janvier) de l’école nationale d’ingénieurs de Tarbes (premiers élèves accueillis en octobre 1963).

Début du rectorat de Mgr Ducros à l’Institut catholique (1964-1975).

1965

Le CHR de Toulouse devient officiellement un CHU, centre hospitalier universitaire.

La section science de la bibliothèque universitaire, jusque-là installée aux allées Jules-Guesde s’installe à Rangueil.

1966

Réforme Fouchet.

Création des IUT, première expérimentation à Toulouse.

Naissance des laboratoires associés avec le CNRS.

Inauguration du campus de Rangueil.

1967

Ouverture de la faculté de médecine de Rangueil.

Installation de la section d’espagnol de la faculté des lettres au château du Mirail.

Équipes de recherche associées (ERA) avec le CNRS.

1968

Évènements de mai.

Installation de l’école nationale supérieure de l’aéronautique dans ses nouveaux locaux à Toulouse (octobre).

Approbation par le Conseil national des bâtiments de France des plans de la future université du Mirail (17 juillet 1968).

Installation de l’ENAC dans ses locaux toulousains (août 1968).

Installation de l’ENFA à Auzeville.

Instauration des UPA, Unité Provisoires d’Architecture.

Loi d’orientation de l’enseignement supérieur, dite loi Faure (12 novembre).

Publication de la liste des UER (Unités d’Enseignement et de Recherche) de l’Université de Toulouse.

Faculté des lettres : une partie de la psychologie et l’IUT logent dans l’ancienne caserne Furgole.

Création du CERT, Centre d’Etudes et de Recherche de Toulouse, dépendant de l’ONERA.

1969

Depuis janvier, l’UER d’Histoire, les sections d’anglais et de langues slaves occupent des bâtiments au Mirail destinés à un futur collège.

Réunion des trois ENSI toulousaines et de l’IGC en un institut national polytechnique de Toulouse (décret du 14 oct.). C’est Léopold Escande qui en devient le premier président.

Depuis octobre 1969, la section d’allemand fait cours dans les communs du château du Mirail.

Débuts des constructions au Mirail. Un premier élément est occupé en octobre par l’Institut de géographie.

Composition des nouvelles universités toulousaines (décret du 24 novembre). Celle de Toulouse III est composée de : la faculté des sciences (y compris l’observatoire), la faculté de médecine et de pharmacie (dont l’odontologie), l’Institut d’éducation physique et sportive et l’IUT.

Rattachement de l’ENICA aux ENSI.

Création de l’école supérieure des cadres-interprètes traducteurs (ESUCA).

Ouverture de la cité de l’Arsenal.

Création de l’IUT de Rodez, rattaché à Toulouse I en 1987.

1970

Election d’une assemblée constituante à la faculté des lettres et des sciences humaines (fin janvier) qui choisit comme président le Pr Verguin (linguistique) et vote les statuts de la nouvelle université, baptisée Université de Toulouse le-Mirail.

L’ENSAT devient par décret une UER de l’INP de Toulouse (décret du 23 déc.)

Transformation de la faculté de droit et de sciences économiques en université des sciences sociales (décret du 23 déc.).

Approbation par le ministère des nouveaux statuts de la nouvelle université du Mirail (fin 1970).

Election d’une assemblée constitutive provisoire (4 février) pour la future Toulouse III chargée de rédiger les statuts et de préparer les élections.

Décision de donner le nom de Paul Sabatier à la future université de Toulouse III (19 février).

Approbation des statuts de la future Toulouse III et arrêt du découpage en unités d’enseignement et de recherche (5 mai)

Election du Conseil de l’Université de Toulouse III (3 juin). Le Pr Lareng est élu (12 juin) président de l’université Paul Sabatier.

Création de l’école dentaire de Toulouse. Dans le cadre de la loi Faure, c’est en fait un UER, dénommée faculté dentaire.

Construction des nouveaux locaux de l’unité pédagogique d’architecture.

1971

Début du fonctionnement de la nouvelle université de Toulouse le-Mirail en janvier. Election de son conseil dont le président est le Pr Verguin auquel le doyen Godechot remet les pouvoirs.

Loi sur la formation continue (loi du 16 juillet).

Le Conseil Supérieur de l’Enseignement et de la Recherche décide que les examens seraient nationaux. Le ministère doit homologuer les procédures organisées par les universités.

La section médecine de la Bibliothèque universitaire de Toulouse reste aux allées Jules Guesde mais une annexe est construite sur le campus de Rangueil-Bellevue.

1972

Changement de dénomination de l’école nationale supérieure de l’aéronautique qui devient école nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace (ENSAE).

Inauguration de la nouvelle bibliothèque de droit et sciences économiques sur le campus de l’Arsenal.

1973

Convention entre les universités toulousaines et l’INP faisant de l’IPST un centre interuniversitaire, service commun, convention approuvée par le ministre le 24 mai 1973.

Université du troisième âge.

Centre de documentation et de recherche du transport aérien à l’Université de Toulouse 1.

Décret relatif à la formation professionnelle dans le notariat (5 juillet) : les écoles de notariat sont des établissements d’utilité publique placé sous le contrôle du Garde des Sceaux, ministre de la Justice.

Le ministère de l’Education nationale s’aperçoit fin 1973 que les statuts de l’Université du Mirail (pourtant approuvés en 1970) ne sont pas conformes à la loi Faure concernant la composition du Conseil de l’Université.

Réglementation DEUG par le ministère (ce qui provoque quelques grèves).

La section droit et sciences sociales de la Bibliothèque universitaire de Toulouse, jusque-là installée rue du Taur avec les lettres, prend ses quartiers à la bibliothèque de l’Arsenal, sur le campus de l’Université de Toulouse I. La section lettres s’installe sur le campus du Mirail.

Réforme de l’école des beaux-arts.

1974

Dissolution du Conseil de l’Université du Mirail (mai).

Juin 1974, le président de Toulouse II, le Pr Verguin est nommé recteur de l’Académie de Clermont-Ferrand. L’Université se trouve sans président et sans Conseil. François Taillefer, directeur de l’UER de géographie, est chargé de l’Intérim par le recteur, chancelier de l’Université et nomination d’un Conseil constitutif provisoire. Les discussions pour l’approbation des nouveaux statuts durent deux ans.

Les locaux de la nouvelle université du Mirail sont à peu près terminés. L’Université conserve une partie des locaux de l’ancien collège du Périgord.

L’Unité Pédagogique d’Architecture passe totalement sous la tutelle de l’Etat.

Création de l’IUT « de Blagnac » dans les locaux de Toulouse II. Il s’installe au début des années 1990 à Blagnac.

Création de deux diplômes nouveaux, le Diplôme d’Etudes Approfondie (DEA) et le Diplôme d’Etudes Supérieures Spécialisé (DESS), arrêtés du 16 avril 1974.

Crise à l’Université du Mirail.

Création du certificat d’écologie humaine (1er février) à l’Université Paul Sabatier.

1976

Réglementation par le ministère des diplômes de second cycles (licence et maîtrise) en février qui provoque à l’Université du Mirail une explosion de colère. La plupart des UER du Mirail se mettent en grève, dure et émaillée d’incidents violents. Les autres universités toulousaines restent en dehors du mouvement. Le mouvement échoue.

Elections à l’Université du Mirail en fonction du nouveau mode de scrutin (mars). Le nouveau Conseil se réunit en avril et élit comme président le Pr Carassus (littérature française).

Restructuration à l’université Paul Sabatier avec une diminution du nombre d’UER qui passe de 19 à 12 (15 avril).

Création par l’Université du Mirail de « L’université du samedi », faite de cours et de séminaires hors-ses-murs. La première expérience a lieu à Cahors.

Election de Jean-Claude Martin à la présidence de l’université Paul Sabatier (8 juillet).

1978

Le Pr Benassar succède au Pr Carassus à la présidence de l’Université du Mirail (mai).

« L’Université du samedi » de l’Université du Mirail fonctionne à Castres.

Centenaire de l’observatoire du Pic-du-Midi.

1979

L’ENICA devient l’ENSICA (décret du 1er mars).

1982

Installation de l’école nationale de la météorologie à Toulouse.

Loi Chevènement créant les GIP sur la recherche.

1984

Loi Savary.

Création du statut d’enseignant-chercheur.

1986

Projet puis retrait du projet de loi Devaquet.

1988

L’association pour le développement et la maîtrise des sciences et des techniques en Midi-Pyrénées (ADEMAST-MIP).

1989

Loi Jospin et création des IUFM.

1990

Plan Université 2000.

Première installation d’un département de l’IUT de Paul Sabatier à Auch.

1991

Premiers pôles universitaires européens en France.

1992

Première rentrée de la future école des mines d’Albi dans les anciens locaux de la caserne Lapérouse (actuels locaux de l’INU Champollion).

Installation à Castres d’une antenne de l’IUT « A » de Paul Sabatier.

1993

Création de l’école des mines d’Albi-Carmaux (EMAC).

Création de l’IUT de Tarbes.

1994

Ouverture de la maison de la recherche de Toulouse II.

Mobilisation contre le CIP

1995

Création du Pôle universitaire européen de Toulouse.

Création d’un Service interuniversitaire commun de la documentation.

Création de l’IUT de Figeac.

Création de l’ICAM (Institut catholique des Arts et Métiers).

1997

Mise à disposition de l’ENSAT de ses nouveaux locaux sur l’Agrobiopole d’Auzeville-Tolosan.

1998

Amorce du processus dit de Bologne.

Congrès des anciens étudiants étrangers de Toulouse organisé par Brigitte Valdiguié du Pôle Universitaire européen de Toulouse.

1999

Maison des Sciences de l’Homme et de la Société de Toulouse (MSHS-T).

2000

Vente des locaux historiques de l’avenue de Muret.

Début du rectorat de Nicole Belloubet (2000-2005), première rectrice de l’Académie de Toulouse.

2001

Explosion de l’usine AZF le 21 septembre. De nombreux locaux universitaires sont touchés, notamment ceux de l’université de Toulouse II.

Création du fonds de solidarité des initiatives étudiantes (FSDIE).

2002

Création du Centre universitaire Jean-François Champollion, issu des antennes des universités toulousaines, établissement public administratif (EPA), regroupant les villes d’Albi, de Rodez, de Castres, de Figeac, de Millau.

2005

Le GIP Pôle universitaire européen devient « Réseau universitaire Toulouse Midi-Pyrénées », et son siège est fixé au 15 rue des Lois.

Création de la Maison Universitaire Franco-Mexicaine.

Agence Nationale de la Recherche.

2006

Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Aeres).

Création de l’école d’ingénieurs ISIS à Castres (INU Champollion).

2007

Approbation des statuts du PRES « Université de Toulouse » qui remplace le « Réseau universitaire Toulouse Midi-Pyrénées » (arrêté du 21 mars).

Loi LRU

2009

L’école nationale de la météorologie rejoint l’INP Toulouse.

2010

Les PRES obtiennent la capacité de délivrer des diplômes nationaux.

Création du service commun d’étude et de conservation des collections patrimoniales de l’Université Paul Sabatier.

Création d’un espace européen de l’enseignement supérieur.

Intégration de l’ISAE par l’ENSICA, qui comprend aussi l’ENSAE et l’ENSMA de Poitiers.

2011

Ouverture d’une maison de la recherche au CUFR Champollion.

Création de l’IAST (Institut for Advances Studies of Toulouse)

TSE succède à l’UFR de Sciences économiques.

2012

Marie-France Barthet devient présidente du PRES « Université de Toulouse ».

Démarrage de l’IDEX.

2013

Loi sur l’enseignement supérieur et la recherche.

2014

Attribution à Jean Tirole, de la Toulouse School of Economics (TSE), composante d’UT1 Capitole, du prix Nobel.

2015

Transformation du CUFR Champollion en Établissement Public à Caractère Scientifique Culturel et Professionnel, il devient l’institut national universitaire Champollion le 7 décembre 2015.

Fondation officielle de la COMUE Université Fédérale de Toulouse (décret du 10 juin).

Publication de Patrimoines scientifiques.

2016

Perte de l’Idex.

Élection de Corinne Mascala à la présidence de l’Université Toulouse I Capitole.

2018

Blocage de l’université Toulouse Jean-Jaurès.

Fin du projet UNITI 2018 (19 mars) qui n’est pas labellisé.

Élection d’Emmanuelle Garnier à la présidence de l’Université Toulouse Jean Jaurès.

 

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