Renaissance

Pour moi, l’amour était quelque chose de superflu. De futile. D’inconvénient. J’aurais craché au visage de Cupidon s’il s’était présenté devant moi. Pris ses flèches pour en faire un feu et me chauffer les mains. Les œuvres de fiction me paraissaient exagérées. Embellies. Ridicules. Le crucifix au vampire que j’étais. Mon rêve était de finir… Poursuivre la lecture Renaissance