Le jour où j’ai ouvert ma gueule

On s’en fout, non ? Le croissant fertile, l’Inde, l’Europe ou encore l’Amérique du sud. Enfin… pas des pays ! Mais des foutaises du prof. Oh, attendez ! On change de sujet ! L’Homme ? Bien sûr, au masculin, sinon c’est pas drôle. La place des femmes dans tout ça, c’est juste de tromper leur mari ou de draguer, Enfin… Poursuivre la lecture Le jour où j’ai ouvert ma gueule

Qui veut la place de M. Cabot ?

Nouveau prof à l’atelier d’écriture. La sentence est tombée sans aucune explication. À part un mail laconique du Guichet Unique. Les étudiants attendent dans la salle surnommée Ci-gît 107, salle où ils se sont cramés tant de neurones pour trouver LE mot farfelu que M. Cabot sortait de son chapeau et qu’il pensait si évident.… Poursuivre la lecture Qui veut la place de M. Cabot ?

Coup de massue

J’y ai pas mal réfléchi, Fléchissant sous cette massue de pensées, C’est ainsi que j’en ai conclu une vérité : T’écorcher à raisonner par la logique ne peut aboutir Tire-toi de ce vacarme, oui, il te faut fuir. Fuirons-nous ainsi éternellement ? Menteurs te répondront que tout vient à point à qui sait attendre. Tendre… Poursuivre la lecture Coup de massue

Eau de H2O, parfum de Paco Astro

Plus haut que moi, toujours plus haut que moi se trouve de l’eau en constante suspension. C’est toujours le regard levé que je la vois. Telle qu’elle advient au nuage puis en tombe goutte par goutte, devenue une entité à part entière de ce nimbus, comme une altération de celui-ci. A la fois ruisselante, brumeuse… Poursuivre la lecture Eau de H2O, parfum de Paco Astro

Comme un merdi

Plus entière. Vide, même. Deuxième moitié, où es-tu ? Plus entière du tout, rien. Journée nulle, cour de linguistique nul, on est enfin sortis et trop de monde trépigne pour se nourrir. Ils sortent d’où ? Ils se reproduisent entre les couloirs, ou quoi ? Plus entière. Pensées médiocres emplies d’une finitude omniprésente. On tente de m’interpeller, non… Poursuivre la lecture Comme un merdi

Bolet de Satan

Champêtre balade forestière solitaire : Errant, recherchant l’ingrédient pour ma prochaine recette, Étreignant l’aurore dès le matin, Teinté de nuances du jaune au rouge, Je tombe finalement sur l’objet de mon désir. Irrattrapable : j’arrache le pied du champignon, Once de mon ignorance sur la cueillette. Étant amateur, je ne prête pas attention à sa… Poursuivre la lecture Bolet de Satan

Danse macabre

Dis-moi, quel est le bruit de notre fin du monde ? Comment résonnent-ils, tous ces os qui s’émiettent ? Pourrais-je respirer à la fin de la ronde, Serrer ta main avant que nos deux cœurs s’arrêtent ? Danser à tes côtés, tourner, encore tourner, Des milliers de couleurs me grattent les iris, Rapproche-toi, encore, viens plus près te… Poursuivre la lecture Danse macabre

Saleté de serpent

Saisi par ce sublime spectacle Siégeant sur ce sol sableux, Cette surprenante situation se solde par une splendide symphonie. Sortant sereinement de ma sollicitude, Je souhaite seulement y sauter sans souci pour me souvenir de cette sensation. Soudain, sortant sournoisement de son sanctuaire : une saleté de serpent surexcité, Me susurrant sa sinistre sérénade. Une… Poursuivre la lecture Saleté de serpent

Tombeau de vie

J’aime la mort comme j’aime la vie, Parce qu’on les hait ; Et qu’elles troublent l’existence autant qu’elles l’emplissent De leur fatalité ; Parce qu’elles sont complémentaires, douces-amères, Symboles de l’existence pure : Parce que nous sommes captifs Du temps qui jamais ne dure, Parce qu’elles sont prises dans leur œuvre ; Ô mort !… Poursuivre la lecture Tombeau de vie